LA CONSCIENCE

Posté par sylvie le 16 janvier 2015

QU’EST CE QUE LA CONSCIENCE ?


Lorsqu’une montagne ou une plante subissent les actions de leur milieu extérieur, elles ne le savent pas… Lorsqu’un être humain subit une action ou bien décide d’en engager une, il peut le    savoir..  » conscience » vient de deux mots latin signifiant  » savoir avoir » … La conscience est une forme de savoir …

 


Il existe des savoirs inconscients : la plus grande part de notre mémoire constituée d’un ensemble très vaste et indéfini de souvenirs, est inconsciente. Lorsque Socrate disait  que la seule    chose qu’il sait, c’est qu’il ne sait rien, alors que les sophistes ne savent rien mais croient tout savoir, il établissait la distinction entre une ignorance consciente et  une    ignorance  inconsciente…

 

    La conscience est moins une chose qu’une relation ..  La conscience se porte vers deux directions possibles : le monde extérieur  qui est celui des choses et des autres ou bien le monde    interieur . Seul l’être humain est capable d’avoir  conscience de lui meme

 


Il existe un principe de distinction entre deux formes de conscience : celle qui juge les faits, et celle qui juge  d’apres les valeurs.. On appelle conscience morale la seconde forme de    conscience et conscience psychologique la première.

 


La conscience psychologique porte sur l’être alors que la conscience morale porte sur le devoir-être..  La conscience psychologique se rapporte aux faits, ses jugements sont des jugements de    faits alors que la conscience morale se rapporte aux valeurs ses jugements sont des jugements de valeur..  Dans les expressions  » prendre conscience », » perdre conscience » le terme «     conscience  » est pris au sens  psychologique, dans les expressions  » bonne ou mauvaise conscience »  » en son âme et conscience »  le terme conscience a un sens moral    ..
  

 

De même, il ne faut pas confondre  » ex;pliquer  » et justifier  » … Expliquer c’est  rendre    compte d »une chose par des causes et des conditions , justifier, c’est donner une légitimité à une chose : lorsque un sociologue explique la violence ou le racisme ,il ne le justifie pas    evidemment..

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LES PSYCHOTHERAPIES 2eme Partie

Posté par sylvie le 9 novembre 2014

LES PSYCHOTHERAPIES DE MOYENNE DUREE

 

Le psychodrame : c’est une psychothérapie de groupe fondée sur le jeu théâtral visant à libérer les individus de leurs comportements. L’efficacité thérapeutique repose sur la fiction du jeu qui déjoue la censure

 

La gestalt thérapie : c’est une approche globale de l’individu selon les cinq principales dimensions de l’être ( physique, affective, intellectuelle, sociale, et spirituelle).. Le travail es ta la fois verbal et corporel et se pratique à la fois en thérapie individuelle et en thérapie de groupe. Le but de la thérapie est de rendre le patient capable de ne pas dépendre des autres et délai faire découvrir qu’il peut faire beaucoup de choses seul .. La durée est d’une séance par semaine pendant deux ou trois ans .

 

La thérapie familiale : Dans ce cadre, le symptôme de l’enfant n’est plus interprété comme le seul signe de difficultés individuelles mais plutôt comme le révélateur de relations dysfonctionnelles impliquant la famille entière. Le thérapeute se concentre sur la détermination des rôdes et des places de chacun et aide à la positivassions des ressentis conflictuels.

 

Le symptôme du patient désigné est le signe que la famille doit s’adapter à une nouvelle situation ( un deuil, l’entrée d’un enfant dans l’adolescence) mais qu’elle résiste au changement. La thérapie familiale est particulièrement préconisée en cas de symptômes psychosomatiques tels que l’anorexie, la boulimie , mais également la toxicomanie et l’alcoolisme. La durée d’une thérapie familiale oscille entre quelques mois et quatre ans à raison d’une séance par semaine.

 

 

LES PSYCHOTHERAPIES DE MOYENNE DUREE

 

Le psychodrame : c’est une psychothérapie de groupe fondée sur le jeu théâtral visant à libérer les individus de leurs comportements. L’efficacité thérapeutique repose sur la fiction du jeu qui déjoue la censure.

 

La gestalt thérapie : c’est une approche globale de l’individu selon les cinq principales dimensions de l’être ( physique, affective, intellectuelle, sociale, et spirituelle).. Le travail es ta la fois verbal et corporel et se pratique à la fois en thérapie individuelle et en thérapie de groupe. Le but de la thérapie est de rendre le patient capable de ne pas dépendre des autres et délai faire découvrir qu’il peut faire beaucoup de choses seul .. La durée est d’une séance par semaine pendant deux ou trois ans .

 

La thérapie familiale : Dans ce cadre, le symptôme de l’enfant n’est plus interprété comme le seul signe de difficultés individuelles mais plutôt comme le révélateur de relations dysfonctionnelles impliquant la famille entière. Le thérapeute se concentre sur la détermination des rôdes et des places de chacun et aide à la positivassions des ressentis conflictuels.

 

Le symptôme du patient désigné est le signe que la famille doit s’adapter à une nouvelle situation ( un deuil, l’entrée d’un enfant dans l’adolescence) mais qu’elle résiste au changement. La thérapie familiale est particulièrement préconisée en cas de symptômes psychosomatiques tels que l’anorexie, la boulimie , mais également la toxicomanie et l’alcoolisme. La durée d’une thérapie familiale oscille entre quelques mois et quatre ans à raison d’une séance par semaine.

 

LA PSYCHOTHERAPIE LONGUE : La Psychanalyse

 

Les pensées psychanalytiques

 

Issue de l’hypnose et de l’étude des rêves, Freud élabore une méthode appelée psychanalyse. C ‘est technique qui se donne pour objectif de découvrir au plus profond de notre inconscient, la source de nos souffrances psychique et nous permet de vivre avec.

 

Cependant la psychanalyse moderne n’est pas un monolithe: elle se compose de diverses tendances mettant l’accent sur un aspect ou un autre. La référence historique reste la pensée freudienne mais le XXe siècle a tout connu de grands psychanalyses qui ont mis l’accent sur différentes problématiques.

 

CARL JUNG Médecin psychiatre, il devient en 1906 le disciple de Freud, et ainsi l’un des fondateurs de la psychanalyse. En 1913 Jung se distingue de son maître et son opposition porte surtout sur la méthode. Alors que Freud en a rigoureusement fixé les processus, Jung opte pour une démarche personnelle, empirique: chacun doit trouver la liberté de trouver, conduit par son propre inconscient, son cheminement particulier. Leur divergence est surtout importante sur les contenus même de l’inconscient. Là ou Freud statue uniquement les désirs sexuels refoulés, Jung perçoit d’autres contenus, riches de forces créatrices. Pour l’explorer il étudie les grands mythes fondateurs, les religions, les arts.

 

JACQUES MARIE LACAN : il a puisé dans la théologie, la cybernétique, l’ethnologie, la linguistique et les mathématiques pour enrichir la psychanalyse. Peu désirer de s’en tenir aux dogmes, il a introduit de nouveaux concepts prolongeant la théorie freudienne. Notamment «  le stade du miroir » qui rend compte de la genèse du moi, le sujet acquiert la conscience d’avoir un moi. Toute psychanalyse débute par des entretien préliminaires pour cerner la problématique du patient et tester son désir d’entreprendre une analyse . Chez les lacaniens, ils durent plusieurs semaines. Le patient est ensuite invité à s’allonger dès que l’analyse est placé en tant que «  sujet supporté savoir ». La cause de la souffrance. Ce qui, d’après Lacan, signe la mise en place du transfert.

 

Le travail de l’analyste consiste à rendre visible une vérité que notre conscience s’efforce de fuir car trop désagréable. C’est adire contraire à la morale, aux règles éducatives, à nos idéaux, et à l’image que nous voulons donner de nous .

 

Le sens de nos symptômes de nos difficultés existentielles se trouve  dans l’inconscient, c’est-à-dire dans nos rêves, nos lapsus, nos actes manqués, dans les propos que nous énonçons sans réellement nous entendre.

 

Le patient est donc invité à dire tout ce qui lui passe par la tête, à associer ses idées sans les trier ni les censurer. L’analyste ne fournit ni explication, ni conseil. Il intervient uniquement pour aider le patient à s’entendre. La fréquence des séances est de deux à trois fois par semaine, et dure plusieurs années ( minimum cinq ans)

 

Le transfert : est indispensable pour faire avancer l’analyse. Le psychanalyse n’st pas la en tant que personne réelle, mais pour que le patient puisse lui donner successivement les visages de tous les personnages importants de son histoire , retrouver les sentiments qu’il a éprouvé face à eux et les analyser pour s’en débarrasser. Par l’effet du transfert, le patient devient très dépendant de l’analyste. Celui dit doit donc respecter une éthique : réserve, respect de la parole de l’autre et non interventionnisme.

 

Le rôle de l’argent est un élément essentiel de là psychanalyse. En effet c’est l’argent qui permet au patient de bénéficier d’une écoute professionnelle et de se libérer ainsi de toute dette envers l’analyse.

 

La psychanalyse considère le patient dans son ensemble. Ce dont il souffre est pour lui une façon d’exprimer quelque chose qu’il ne peut pas dire avec des mots et qui renvoie toujours à son histoire personnelle. Chaque symptôme est donc unique et pour guérir, il ne suffit pas de le supprimer mais il faut savoir ce qui l’a provoqué.

 

En analyse tout renvoie toujours au passé, alors que la plupart des psychothérapies ne considèrent que «  l’ici et maintenant ». En s’accordant des priorités différents, les thérapies brèves et les thérapies longues peuvent être envisagées comme des approches complémentaires. En effet, dans la chronologie de la maturation personnelle, il y’a un temps pour la prise de conscience, un temps pour comprendre, et un temps pour vivre mieux. Nous sommes tous confrontés à des moments difficiles – Et nous pourrons les surmonter d’autant mieux que nous aurons  » réparer » les blessures du passé.

 

 

nice aujourd'hui

 

 

LA PSYCHOTHERAPIE LONGUE : LA PSYCHANALYSE

 

Les pensées psychanalytiques

 

Issue de l’hypnose et de l’étude des rêves, Freud élabore une méthode appelée psychanalyse. C ‘est technique qui se donne pour objectif de découvrir au plus profond de notre inconscient, la source de nos souffrances psychique et nous permet de vivre avec.

 

Cependant la psychanalyse moderne n’est pas un monolithe: elle se compose de diverses tendances mettant l’accent sur un aspect ou un autre. La référence historique reste la pensée freudienne mais le XXe siècle a tout connu de grands psychanalyses qui ont mis l’accent sur différentes problématiques.

 

CARL JUNG Médecin psychiatre, il devient en 1906 le disciple de Freud, et ainsi l’un des fondateurs de la psychanalyse. En 1913 Jung se distingue de son maître et son opposition porte surtout sur la méthode. Alors que Freud en a rigoureusement fixé les processus, Jung opte pour une démarche personnelle, empirique: chacun doit trouver la liberté de trouver, conduit par son propre inconscient, son cheminement particulier. Leur divergence est surtout importante sur les contenus même de l’inconscient. Là ou Freud statue uniquement les désirs sexuels refoulés, Jung perçoit d’autres contenus, riches de forces créatrices. Pour l’explorer il étudie les grands mythes fondateurs, les religions, les arts.

 

JACQUES MARIE LACAN : il a puisé dans la théologie, la cybernétique, l’ethnologie, la linguistique et les mathématiques pour enrichir la psychanalyse. Peu désirer de s’en tenir aux dogmes, il a introduit de nouveaux concepts prolongeant la théorie freudienne. Notamment «  le stade du miroir » qui rend compte de la genèse du moi, le sujet acquiert la conscience d’avoir un moi. Toute psychanalyse débute par des entretien préliminaires pour cerner la problématique du patient et tester son désir d’entreprendre une analyse . Chez les lacaniens, ils durent plusieurs semaines. Le patient est ensuite invité à s’allonger dès que l’analyse est placé en tant que «  sujet supporté savoir ». La cause de la souffrance. Ce qui, d’après Lacan, signe la mise en place du transfert.

 

Le travail de l’analyste consiste à rendre visible une vérité que notre conscience s’efforce de fuir car trop désagréable. C’est adire contraire à la morale, aux règles éducatives, à nos idéaux, et à l’image que nous voulons donner de nous .

 

Le sens de nos symptômes de nos difficultés existentielles se d’issue dans l’inconscient, c’est-à-dire dans nos rêves, nos lapsus, nos actes manqués, dans les propos que nous énonçons sans réellement nous entendre.

 

Le patient est donc invité à dire tout ce qui lui passe par la tête, à associer ses idées sans les trier ni les censurer. L’analyse ne fournit ni explication, ni conseil. Il intervient uniquement pour aider le patient à s’entendre. La fréquence des séances est de deux à trois fois par semaine, et dure plusieurs années ( minimum cinq ans)

 

Le transfert : est indispensable pour faire avancer l’analyse. Le psychanalyse n’st pas lao en tant que personne réelle, mais pour que le patient puisse lui donner successivement les visages de tous les personnages importants de son histoire , retrouver les sentiments qu’il a éprouvé face à eux et les analyser pour s’en débarrasser. Par l’effet du transfert, le patient devient très dépendant de l’analyste. Celui dit doit donc respecter une éthique : réserve, respect de la parole de l’autre et non interventionnisme.

 

Le rôle de l’argent est un élément essentiel delà psychanalyse. En effet c’est l’argent qui permet au patient de bénéficier d’une écoute professionnelle et de se libérer ainsi de toute dette envers l’analyse.

 

La psychanalyse considère le patient dans son ensemble. Ce dont il souffre est pour lui une façon d’exprimer quelque chose qu’il ne peut pas dire avec des mots et qui renvoie toujours à son histoire personnelle. Chaque symptôme est donc unique et pour guérir, il ne suffit pas de le supprimer mais il faut savoir ce qui l’a provoqué.

 

En analyse tout renvoie toujours au passé, alors que la plupart des psychothérapies ne considèrent que «  l’ici et maintenant ». En s’accordant des priorités différents, les thérapies brèves et les thérapies longues peuvent être envisagées comme des approches complémentaires. En effet, dans la chronologie de la maturation personnelle, il y’a un temps pour la prise de conscience, un temps pour comprendre, et un temps pour vivre mieux. Nous sommes tous confrontés à des moments difficiles

 

et nous pourrons les surmonter d’autant mieux que nous aurons «  réparer » les blessures du passé.

 

 

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