LA COLERE

Posté par sylvie le 3 septembre 2014

LA COLERE EST INDISPENSABLE

La colère, dit on, est mauvaise conseillère. Et l’on ne tarit pas d’éloges pour celui qui sait la contenir ou la dissiper. La règle est de rester maître  de soi même en toutes  occasions.  Nous en sommes arrivés au point où la colère est presque devenue un tabou, au moins dans notre civilisation occidentale. C’est une tempête  qui ferait trop de vagues inutiles  dans la mer d’huile de nos rapports policés.

Aussi dès leur jeune âge, apprend-on  aux enfants à réprimer leurs accès de fureur, dans lesquels on ne veut voir que le signe d’un  » sale caractère ». Les petites  filles sont particulièrement brimées, lorsqu’elles laissent exploser leur furie,on les taxe de  » méchanceté » cette association s’inscrit en clair dans la mémoire de l’enfant pour qui la  manifestation de son humeur devient quelque chose de négatif et de coupable.

Pourtant la nature nous montre partout que la colère est une composante de la vie et qu’elle y joue  un rôle  des plus utiles. N’est-elle pas l’ultime moyen  pour éviter la violence physique ? C’est par ses grondements que le fauve prévient un intrus qu’il a pénétré sa chasse gardée. Un ours qui serait atteint de surdité risque de créer malgré lui une  situation extremement  dangereuse…. L’attitude, l’image, le visage que nous présentons sont des signaux  que nous donnons aux autres de notre importance et des risques qu’ils courent à  nous défier.

Nos rapports sont régis par des codes et la colère n’est au fond qu’un moyen de communication comme un autre. Elle figure ce qu’on appelle  » les sommations  d’usage », mais elle va plus loin encorel puisqu’elle offre la possibilité d’un retour à la communication.La colère crève l’abcès.

il faut prendre garde au fait que , pour être saine et juste, la colère doit nécessairement être adressée à qui de droit. Etouffée ou  décalée,la colère s’installe dans la permanence. On est passé de la simple expression d’une émotion à un trait de caractère.  Les individus sont constamment sous pression et reproduisent  inlassablement la meme situation comme un disque rayé, c’est à quoi le maladif se répère..; mais ce n’est pas parce que le disque est rayé que’ la musique est mauvaise..

Il faut sortir de nos gonds  seulement lorsque le besoin s’en fait vraiment sentir, c’est à dire lorsque nous sentons une atteinte à notre personnalité  ou à nos droits. Il est normal qu’un bébé soit en colère si on ne lui donne pas à manger, il ne fait que réclamer la satisfaction de ses besoins naturels .. L’homme en colère  contre un  système injuste, qui bafoue ses droits, n’est pas un être hargneux mais un être debout, qui refuse d’abdiquer.

Se priver d’une colère saine, c’est se priver de la communication avec les autres. Et si celle ci est inexistante, alors nous ne serons pas en communication  avec nous mêmes.  La thérapie s’efforce de restaurer ce dialogue. Reste cependant à se proteger de la colère des autres. Ce n’est d’ailleurs pas toujours nécessaire: si elle est justifiée, si  elle est jeu, il faut l’accepter  comme tel, c’est à dire comme un moyen de rétablir la relation.  Mais si on a affaire à une colère déplacée, grande est la tentation d’y répondre et de  se soulager  à son tour…

scade

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LA CONNAISSANCE DE SOI

Posté par sylvie le 28 août 2014

BO REGAR

 

Apprendre à mieux vous connaitre, c’est apprendre à considerer toutes les facettes de votre personnalité dans le but de choisir les meilleures options possibles.

La connaissance de soi c’est aussi aller vers une meilleure comprehension de soi. Elle peut vous aider à comprendre davantage ce qui vous motive, pourquoi vous agissez de telle ou telle manière. La connaissance de soi vous permet de donner une direction plus précise à votre vie, vous connaitre , c’est savoir ce que sont :

 

LES CROYANCES : ce sont les idées auxquelles vous croyez, vos convictions. Elles sont à la base de vos comportements, elles sont apprises.

 

LES VALEURS : c’est ce qui est important dans votre vie. Elles donnent un sens à ce qui est fait . Elles proviennent de vos coroyances les plus fondamentales et elles sont aussi apprises.

 

LES BESOINS : ce sont des exigences. Les besoins peuvent être nécessaires,utiles ou superficiels. Ils s’expriment la plupart du temps lorsqu’un manque est resenti. Ils peuvent être appris, innés, constants ou momentanés.

 

LES RESSOURCES! ce sont les forces personnelles de l’esprit, du caractère qui vous permettent d’agir en utilisant tout votre potentiel ( ex bon jugement, force physique etc)

 

LES LIMITES : ce sont les frontières à l’interieur desquelles vous êtes capable de fonctionner, frontières que les possibilités physiques ou intellectuelles ne peuvent dépasser.

 

HABILETE : ce sont vos attitudes, vos capacités à faire quelque chose, être habile de vos mains s, calcul etc)

 

SENTIMENTS : ce sont des états affectifs assez stables et durables.

 

COMPORTEMENT : ce sont des manières d’être et de se conduire qui sont visibles ( ce que vous faites, parler , compter, reparez, diriger etc..)

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LA SAGESSE

Posté par sylvie le 18 août 2014

La sagesse, c’est être attentif aux messages de son coeur, c’est être à l’écoute de soi, à l’écoute de l’autre. Mais commentparvenir à entendre ces messages dans ce vacarme permanent , dans ce rythme quotidien qui ne nous laisse que peu de chances de nous retrouver, de faire le point sur ce que nous ressentons, sur ce que nous désirons vraiment, sur ce qui est essentiel pour nous ?

 

  Faute de temps, faute de regard, faute d’écoute, nous perdons notre vraie richesse. Nous nous appauvrissons un peu plus chaque jour et notre vérité devient aridité. Plus rien ne peut pousser, ni pour soi, ni pour l’autre, et l’on ne donne plus puisqu’on n’a plus rien à donner.

 

La sagesse, c’est tenter de développer l’harmonie avec soi bien sur, mais aussi avec l’autre . Tenter d’intégrer les contraires, souvent faces opposées d’une même vérité, plus complémentaires que contradictoires. La sagesse est ouverture, rigueur , courage, endurance, engagement, humilité. Elle est apprendre et comprendre, mais comprendre de tout son être. 

 

  QUELQUES CITATIONS :

 » On ne reçoit pas la sagesse, il faut la découvrir soi même après un trajet que personne ne peut faire pour nous ».M.PROUST

 

  Tu me dis, j’oublie,

  tu m’enseignes, je me souviens,

  Tu m’impliques, j’apprends    BENJAMIN FRANKLIN.

 

 

 On n’enseigne pas ce que l’on sait,

   On n’enseigne pas ce que l’on veut,

  On enseigne ce que l’on est.     JEAN JAURES  

 

 

  Donne tes mains pour servir et ton coeur pour aimer … MERE TERESA 

 

  On ne voit bien qu’avec le coeur, l’essentiel est invisible pour les yeux…ST EXUPERY

 

  Pour obtenir une vérité quelconque sur moi , il faut que je passe par l’autre… J.P.SARTRE

 

BEAUX YEUX

 

 

 

 

 

   

 

 

 

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DECODEUR PSY

Posté par sylvie le 24 juillet 2014

On aimerait comprendre le fonctionnement de l’être humain, changer et aller mieux, mais on n’a pas forcément le temps de lire d’imposants ouvrages de psychologie  , ni l’envie de courir les stages de developpement personnel … J’ai découvert un livre qui  releve le défi d’exposer l’essentiel en peu de mots pour permettre à chacun de faire le tour de la question , d’avancer … et que je me propose de vous faire découvrir de temps en temps ..

Dire l’essentiel en peu de mots :

I comme INCONSCIENT :

 

Impossible de parler de l’inconscient sans évoquer les travaux de Sigmund Freud. Au début du siècle passé, ce médecin spécialisé en neurologie créa la psychanalyse, une nouvelle discipline qui est à la fois :

 

- Une technique de soin utilisant la parole pour guérir les troubles psychiques ou névroses,

- Une théorie du psychisme et de son fonctionnement tenant compte de l’inconscient,

- Une Weltanschauug, c’est à dire une façon de décoder le monde et de donner du sens aux évenements humain.

 

LES BASES DE LA PSYCHANALYSE :

 

Parmi les thèmes fondateurs de la psychanalyse , Freud aborda :

- L’origine et la nature des troubles psychiques. Les comportements des névrosés sont de même nature que ceux des personnes saines, mais ont une intensité beaucoup plus grande.  Contrairement aux croyances de l’époque,Freud affirma que l’on pouvait soigner et guérir les personnes atteintes de troubles psychiques.

- L’interprétation des rêves . Freud analysa des milliers de rêves pour arriver à la conclusion que ceux ci ne sont pas des élucubrations psychiques, mais qu’ils ont un sens. Ils permettent la réalisation d’un désir inassouvi de manière détournée. Freud élabora une méthode d’interpretation de rêves.

- Le développement de la sexualité chez l’enfant. Freud mit en lumière les phases du développement psych-sexuel depuis la naissance. C’est dans ce cadre qu’il élabora le complexe d’Oedipe;

 

 LA CARTE DU PSYCHISME

 

Freud élabora une représentation topologique du psychisme humain : la topique; on y trouve trois instances : le moi, le surmoi et le ça..

- Le moi est l’instance qui prend les décisions, qui articule les perceptions extérieures et le monde intérieur.

-Le surmoi contient l’intériorisation des valeurs et des interdits de la société,

-Le ça est un réservoir de pulsions (notamment de nature sexuelle et agressive) et de tout ce qui a été refoulé.

Le mécanisme de refoulement fait passer du moi  vers le ça tout ce qui est menaçant pour la conscience, trop angoissant ou au contraire au valeurs du surmoi. Ces éléments tendent à  se manifester à nouveau, sous forme de rêves, de lapsus ou d’actes manqués, et de syndromes névrotiques.

 

 L’HERITAGE FREUDIEN

 

Au-delà des techniques destinées à soulager la souffrance psychique, que retenir de la psychanalyse dans notre vie quotidienne ?

- Nous ne sommes pas conscients de toutes nos motivations , une partie de notre psychisme nous échappe, c’est l’inconscient qui dicte certains de nos agissements. Il y’a un étranger en nous. Il existe parfois une raison profonde et inaccessible à nos décisions.

-Nos choix amoureux sont influencés par des expériences affectives enfantines.

-Nos rêves peuvent nous renseigner sur nos aspirations profondes.

-Les troubles psychiques peuvent résulter de traumatismes dont nous n’avons plus conscience.

-La libido , ou pulsion sexuelle, exerce un grand ascendant sur notre développement et notre vie adulte.

-Des mécanismes de défense inconscients ( refoulements, déni, etc …)nous protègent contre l’angoisse, mais n’y arrivent que partiellement, en provoquant des effets secondaires problèmatiques ( symptômes).

Et surtout : nous avons avantage à devenir plus conscients de notre propre fonctionnement

FARNIENTE

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QUAND L’ARGENT DEVIENT NEVROSE

Posté par sylvie le 4 avril 2014

REVERIEQUAND L’ARGENT DEVIENT UNE NEVROSE

La sagesse populaire répète jusqu’à la nausée que l’argent ne fait pas le bonheur! Et pourtant, quelle belle chose que l’argent! N’est-il pas le signe et la trace de l’énergie  formidable que nous déployons tous à nous adapter au monde?

Certes, il en est de cette énergie comme de toutes les autres: il faut la manier avec d’infinies précautions car, de motrice, elle devient destructrice. L’argent fait indifféremment le bien ou  le mal. Mais dans un cas comme dans l’autre, n’oublions pas qu’il n’y est pour rien et que seul l’utilisateur est en cause.  Ne jetons pas tout de suite l’argent aux orties.

Vilipender les pouvoirs de la fortune et les injustices qu’elle crée revient à accuser son véhicule après un accident de la route. Si quelqu’un est responsable c’est le conducteur, la voiture se  contente d’aller dans la direction ou le volant a été tourné…

L’argent n’est qu’un moyen et, comme tel,il ne mérite pas de devenir tabou..Vous voulez en gagner le plus possible ? Allez y , la vie nous fait un cadeau ,pourquoi ne pas en profiter .. Bien  sur,faire fortune n’est pas donné à tout le monde, mais qui a dit que le monde était donné ?  L’abondance est potentielle, à nous de fournir les efforts nécessaires pour la conquérir.. Car il  n »y a pas beaucoup de personnes qui n’ait amassé de biens sans se donner les moyens d’y parvenir.. Les Américains croient peut être un peu trop naïvement à la doctrine du » Vouloir c’est pouvoir »..  Il faut prendre garde à ne pas se raconter des histoires.

Il reste un dernier cas de figure :celui de l’échec voulu.. Certaines personnes semblent se donner les moyens de réussir et puis au dernier moment c’est la débandade,le sabordage…..comme si   quelque part inconsciemment,cela les arrangeait d’être pauvres..parce qu’ils  ne veulent pas ressembler à leur père, ou au contraire ne pas lui faire honte, ou refusent les responsabilités de  la fortune, ou au contraire redoutent de perdre les  » conforts de la pauvreté »( pitié des autres par  exemple) ..

Ce qui est névrotique, c’est bien souvent notre rapport à l’argent.. Nous appelons de nos voeux naïfs une société constituée uniquement de gens aisés, une société ou chacun serait l’égal de  l’autre, au moins en possession. I
l y’ a là une utopie  néfaste comme l’histoire nous l’a récemment rappelé avec le communisme.

Ce qui rend la vie passionnante,c’est précisément que nous soyons tous différents,intellectuellement, physiquement et même matériellement… C’est parce que nous ne sommes pas semblables qu’il peut  s’établir entre nous un jeu, des relations, des conflits, de l’amour..  .

Je crois que se reconnaître soi-même comme  unique, c’est déjà supprimer une grande partie de notre attrait pour l’argent. Car celui qui se fixe pour seul objectif la réussite sociale, n’est  ce pas qu’il ne se reconnaît pas lui même, et qu’il demande la reconnaissance des autres ?  De toute évidence, il commet là une erreur grossière: comment obtenir de l’extérieur ce qu’on ne  fait pas pou soi même ?

Se reconnaître soi même, c’est déjà reconnaître l’extraordinaire simplicité de nos besoins naturels,; si tout fonctionne bien dans notre tête, nous pouvons être heureux avec un peu de nourriture,  des vêtements et un toit.. C’est parce que nous ne nous reconnaissons pas que nous courons après la voiture de luxe, le fauteuil du directeur ou le manteau de fourrure … nous comptons sur les  objets extérieurs pour dire qui nous sommes ..

Le pire, c’est que , parvenus à la réussite, nous risquons d’aller plus mal encore.. La presse à sensation nous fournit chaque jour des exemples de célébrités qui ont tout voulu, la puissance et la  gloire, et qui, une fois leur but atteint, en crèvent littéralement, confrontés à d’incroyables incertitudes sur leur être propre..  Le milliardaire sait-il jamais pourquoi on l’entoure ? Est  ce pour lui ou pour son argent ? C’est une question qui vous gâche la vie ..

Il y’a une histoire que je vais vous conter et qui mérite réflexion :  il s’agit d’un indien qui allait par monts et par vaux, les poches toujours remplies de cailloux. Quand il passait devant  une maison ou traversait un village, il plongeait les mains dans ses poches et exhibait ses galets…    » Vous voyez, disait il, moi aussi ,je suis propriétaire » …  Ce n’était pas  un fou, mais un sage. Les gens entassent des sous, ou des pierres, ou des trophées de chasse ou des souvenirs.. Chacun son gain, son  » grain » …La pauvreté est sans doute une névrose…..Mais la  richesse en est une autre ..

En résumé : L’argent n’est qu’un moyen , n’en faites pas un but.. La reconnaissance sociale que peut apporter la fortune ne remplacera jamais la connaissance de soi ……

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UN PSY….POURQUOI FAIRE ?

Posté par sylvie le 31 mars 2014

BO REGAR

 

A en juger par la quantité d’antidépresseurs, de tranquillisants et de neuroleptiques vendus chaque  année, les personnes qui souffrent de problèmes psychiques semblent plus nombreuses que jamais.. Plus de cinq millions de Français en consomment quotidiennement. Si les médecins en prescrivent  parfois trop facilement, c’est un palliatif dangereux quand il prend la place d’un véritable traitement … Restent les psychothérapies. Mais leur diversité effraie….

Depuis quelques décennies, les nouvelles thérapies se sont multipliées. On peut désormais en recenser des centaines.. Que cache cette variété ?  Comment s’y reconnaître entre psychothérapie  analytique, comportementale et cognitive, sophrologie, psychanalyse freudienne, lacanienne ou jeugienne ?

Hypnose, thérapie analytique,thérapie familiale ou comportementale et cognitive.. Les thérapies foisonnent, longues ou brèves, sérieuses ou farfelues, innovante ou ultra classiques. L’esprit humain  est si riche et si complexe que, pour le soigner, les méthodes prolifèrent. Le secteur est d’ailleurs lucratif et suscite la convoitise de toutes sortes de personnages prêts  à bricoler   n’importe quelle thérapie pour se faire une place au soleil .. Comment s’y retrouver.. Il existe de grands courants théoriques permettant de voir plus clair dans le paysage des thérapies.. Retracer  les grandes évolutions qui ont abouti aux différentes méthodes  reste le meilleur moyen de s’y retrouver et de choisir la thérapie qui convient aux besoins et à la personnalité de chacun.

A l’aube du XIXe siècle,celui qui soigne les maux de l’âme c’est le psychiatre. Pour cela, il traite le corps. La  » folie » affirme t-on alors, trouve son origine dans des dysfonctionnements du  cerveau. On évoque des problèmes « d’irrigation cérébrale » ..A l’époque, rares sont ceux qui s’intéressent aux origines affectives ou psychologiques des troubles mentaux,  et nul ne songe  encore aux facteurs sociaux et culturels  capables de fragiliser l’équilibre psychique.. Pourtant avec le progrès des  connaissances, la notion de  » maladie mentale » va progressivement  remplacer celle de  » folie » et ouvrir un nouvel espoir : guérir..  Une question capitale se dessine alors: quels sont les troubles qui relèvent d’un désordre purement psychique et ceux qui  s’enracinent vraiment dans le cerveau?   La conception de la  » folie » se complique en effet avec l’émergence en 1895 de  la théorie psychanalytique qui place l’origine des maux dans  les couches profondes de l’esprit et dans les mésaventures du désir sexuel.. Cette théorie conçue par un certain Sigmund Freud, psychiatre et neurologue, divise la communauté scientifique.

Freud affirme que le désir sexuel et les interdits orientent nos pensées à notre insu et structurent notre personnalité dès l’enfance..  Pour de nombreux psychiatres, l’esprit dépend de la  matière, et non l’inverse..  A leurs yeux, c’est donc dans la matière cérébrale qu’il faut trouver les causes du mal..  L’idée freudienne de soigner le patient en s’adressant aux régions  obscures de son esprit ( l’inconscient) est tout simplement révolutionnaire.. Mais Freud va plus loin,il montre que certaines maladies affectant les organes du corps peuvent être aussi soignées en  dénouant des conflits psychiques..   Le père de la psychanalyse voit dans la mythologie grecque une véritable mise en scène des forces de l’inconscient.. Son opiniâtreté et la puissance  de ses ouvrages  finiront par assurer le succès de ses théories….., ainsi naquit la psychanalyse.. D’une richesse exploratoire étonnante elle présente aussi le mérite de mobiliser le patient  lui même comme facteur de traitement ..

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