PSYCHOTHERAPIES -PSYCHANALYSE

Posté par sylvie le 24 juillet 2015

 

Grâce aux médias et notamment la télévision, chacun sait que tous les  » maux de l’âme » méritent une prise en charge psychologique. Chagrin, phobie, deuil… Impuissant devant la souffrance, on réfléchit. Consulter ? L’idée de tout changer séduit mais fait également peur. Trois millions de français suivent ou ont suivi une psychothérapie. Seul un quart d’entre eux suivent une analyse dite classique. Ce qui indique que les trois quarts des français qui suivent une thérapie préfèrent les thérapies à court terme,, pas forcément basées sur la parole.

 

On distingue la psychothérapie qui vise par une approche psychologique le traitement de symptômes et le développement personnel , de la psychanalyse , méthode plus longue qui explore le psychisme à travers ses productions conscientes et inconscientes.

 

UNE PSYCHOTHERAPIE: POURQUOI ? COMMENT ?

 

Une psychothérie est un ensemble de techniques qui visent au traitement des maladies mentales, des inadaptations ou des troubles psychosomatiques par l’intermédiaire de procédés psychiques. Derrière le label  » psy » se profilent en France environ 50 000 professionnels, dont les psychothérapeutes qui n’ont pas encore de statut réglementé. Alors vers qui se tourner ? Comment s’orienter ?

Toutes les psychothérapies s’intéressent aux symptômes douloureux ou au développement de la personne, à ses ressources intérieures. Elles offrent au patient une vision différente de sa souffrance, qui le libère de son enfermement ou lui ouvre des perspectives nouvelles. Toute thérapie implique un changement. La thérapie consiste à demander à une tierce personne d’éclaircir les problèmes qui se posent entre nous et nous . Peu importe l’âge, une thérapie pour  un enfant ou un adulte ne peut fonctionner que si celui ci est conscient d’une souffrance et désireux de s’en débarrasser. Le plus souvent on oppose psychanalyste et psychothérapies. La première, qui est un travail de longue haleine, propose une exploration de l’inconscient, un Travail Profond sur Soi; le but de la cure est de réconcilier le patient avec sa vérité profonde et d’acquérir une meilleure connaissance de soi meme. La guérison, ou plutôt la suppression du symptôme ou l’accès à un mieux vivre n’ a pas la priorité, l’objectif est de dénouer l’énigme du symptôme. Les autres thérapies ont pour objectif de privilégier la guérison du patient et accéder à une vie de meilleure qualité. Changer d’abord, comprendre si nécessaire.

On peut dire que l’efficacité d’une thérapie ou d’une analyse dépend du savoir-faire du praticien, beaucoup plus que de la méthode  utilisée. De façon schématique, on peut dire que la thérapie brève est préconisée quand le problème est précis,ponctuel et bien circonscrit : arrêter de fumer,de rougir, d’être stressé.. Une thérapie brève ou moyenne peut être indiquée en période de crise( difficultés relationnelles, sexuelles, conjugales,professionnelles).  Une psychanalyse est recommandée pour des personnes qui vont  » assez bien » dans la vie sociale et qui souhaitent entrer dans un processus de connaissance de soi. En prenant conscience de la manière dont leurs souffrances enfouies s’enracinent dans leur histoire personnelle.

 

LES PSYCHOTHERAPIES DE COURTE DUREE

 

LES THERAPIES COMPORTEMENTALES ET COGNITIVES

 

Elles visent à déconditionner les patients de certains blocages ou phobies, peu à peu le patient est mis face à des situations qui l’angoissent pour apprendre à dépasser des obsessions ou des troubles post traumatiques. Ces thérapies sont généralement assez courtes et localisées sur la guérison de symptômes .

Les  thérapies comportementales corrigent un comportement, une peur , une obsession, une inaptitude. 

 

L’HYNOSE ERIKSONNIENNE :  Elaborée par un psychothérapeute de renommée internationale, Milton Erikson, le thérapeute travaille sur les états de conscience modifiées permettant de mobiliser les souvenirs enfouis et les ressources profondes de l’inconscient. La personne plonge dans une forte suggestibilité. L’objectif est de liberer l’inconscient pour que le patient adopte d’autres comportement. L’hypnose permet de contourner les résistances de la conscience. Il faut compter cinq à six séances pour voir apparaître des changements. La durée est de quelques semaines. 

 

LA SOPHROLOGIE :  elle vise  » l’harmonie de la conscience » par le renforcement du shema corporel, la visualisation et la stimulation de l’imaginaire. Cette méthode est inspirée de l’hypnose et maintient l’activité consciente à la frontiere de l’endormissement. Elle dure de quelques semaines à une année a raison d’une fois par semaine.

 

LES PSYCHOTHERAPIES DE MOYENNE DUREE :

LE PSYCHODRAME :  c’est une psychothérapie de groupe fondée sur le jeu théâtral visant à libérer les individus de leurs comportements. L’efficacité thérapeutique repose sur la fiction du jeu qui déjoue la censure.

 

LA GESTAL THERAPIE : c’est une approche globale de l’individu selon les cinq principales dimensions de l’être ( physique,affective,intellectuelle,sociale et spirituelle). Le travail est à  la fois verbal et corporel et se pratique à la fois en thérapie individuelle et en thérapie de groupe. Le but de la thérapie est de rendre le patient capable de ne pas dépendre des autre et de faire découvrir qu’il peut faire beaucoup de choses tout seul. La durée est d’une seance par semaine pendant deux ou trois ans .

 

  LA THERAPIE FAMILIALE :  Dans ce cadre, le symptôme de l’enfant n’est plus interprété comme le seul signe de difficultés individuelles mais plutot comme le révélateur de relations dysfonctionnelles impliquant la famille entière . Le thérapeute se concentre sur la détermination des rôles et des places de chacun et aide à la positivisation des ressentis conflictuels. Lz durée de la thérapie oscille entre quelques mois et quatre ans à raison d’une seance par semaine.

 

LA PSYCHOTHERAPIE LONGUE : PSYCHANALYSE

 

Les pensées psychanalytiques :Issue de l’hypnose et de l’étude des rêves, Freud élabore une méthode appelée psychanalyse. C’est une technique qui se donne pour objectif de découvrir au plus profond de notre inconscient, la source de nos souffrances  psychiques et nous permet de vivre avec. Cependant la psychanalyse moderne n’est kpas un monolithe:elle se composede diverses tendances mettant l’accent sur un aspect ou un autre. La référence historique reste la pensée freudienne mais le XXeme siècle a tout connu de grands psychanalystes qui ont mis l’accent sur différentes problèmatiques.

CARL JUNG : médecin psychiatre, il devient en 1906  le disciple de Freud et ainsi l’un des fondateurs de la psychanalyse. En 1913 JUNG  se distingue de son maître et son opposition porte surtout sur la méthode. Alors que Freud a rigoureusement  fixé les processus, Jung opte pour une démarche personnelle,empirique: chacun doit trouver la liberté de trouver,conduit par son propre inconscient,son cheminement particulier. Leur divergence est surtout importante sur les contenus mêmes de l’inconscient. Là ou Freud statue uniquement les désirs sexuels refoulés, Jung perçoit d’autres contenus riches de forces créatrices. Pour l’explorer il étudie les grands mythes fondateurs, les religions, les arts. 

 

JACQUES MARIE LACAN: il a puisé dans la théologie, la cybernétique, l’ethnologie, la linguistique et les mathématiques pour enrichir la psychanalyse. Peu désireux de s’en tenir aux dogmes, il a introduit de nouveaux concepts prolongeant la théorie freudienne. Notamment  » le stade du miroir » qui rend compte de la génèse du Moi, le sujet acquiert la conscience d’avoir un Moi. Toute psychanalys débute par des entretiens préliminaires pour cerner la problématique du patient et tester son désir d’entreprendre une analyse. Chez les lacaniens, ils durent plusieurs semaines. Le patient est ensuite invité à s’allonger dès que l’analyse est placé en tant que  » sujet supporté savoir  » la cause de la souffrance. Ce qui, d’après Lacan signe la mise en place du transfert

 

. Le travail de l’analyste consiste à rendre visible une vérité que notre conscience s’efforce de fuir car trop désagréable, c’est a dire contraire à la morale, aux régles écucatives, à nos idéaux, et à l’image que nous voulons donner de nous . Le patient est invité à dire tout ce qui lui passe par la tête, à associer ses idées sans les trier; ni censurer . L’analyste ne fournit ni explications, ni conseils. Il intervient uniquement pour aider le patient à s’entendre. La fréquence, en général est de deux à trois fois par semaine et dure plusieurs années.

 

Le transfert : est indispensable pour  faire avancer l’analyse. Le psychanalyste n’est pas là en tant que personne réelle mais pour que le patient puisse lui donner successivement les visages de tous les personnages importants de son histoire, retrouver les sentiments qu’il a éprouvé face à eux et à les analyser pour s’en débarrasser. Par l’effet du transfert, le patient devient très dépendant de l’analyste. Celui ci doit donc respecter une éthique : réserve; respect de la parole de l’autre et non interventionnisme. Le rôle de l’argent est un élement essentiel de la psychanalyse. En effet, c’est l’argent qui permet au patient de bénéficier d’une écoute professionnelle et de se libérer ainsi de toute dette envers l’analyste.

 

En analyse, tout renvoie toujours  au passé alors que la plupart des psychothérapies ne considérent que  » l’ici et maintenant ». En s’accordant des priorités différentes, les thérapies brèves et les thérapies longues peuvent être envisagées comme des approches complémentaires. En effet dans la chronologie de la maturation personnelle il y’a un temps pour la prise de conscience, un temps pour comprendre, un temps pour vivre  mieux. Nous sommes tous confrontés à des moments difficiles et nous pourrons les surmonter d’autant mieux que nous aurons  » réparé » les blessures du passé.

L’article est un peu long, mais c ‘aurait été dommage de   » le couper » …..

 

jeune femme

 

 

 

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LA CONSCIENCE

Posté par sylvie le 16 janvier 2015

QU’EST CE QUE LA CONSCIENCE ?


Lorsqu’une montagne ou une plante subissent les actions de leur milieu extérieur, elles ne le savent pas… Lorsqu’un être humain subit une action ou bien décide d’en engager une, il peut le    savoir..  » conscience » vient de deux mots latin signifiant  » savoir avoir » … La conscience est une forme de savoir …

 


Il existe des savoirs inconscients : la plus grande part de notre mémoire constituée d’un ensemble très vaste et indéfini de souvenirs, est inconsciente. Lorsque Socrate disait  que la seule    chose qu’il sait, c’est qu’il ne sait rien, alors que les sophistes ne savent rien mais croient tout savoir, il établissait la distinction entre une ignorance consciente et  une    ignorance  inconsciente…

 

    La conscience est moins une chose qu’une relation ..  La conscience se porte vers deux directions possibles : le monde extérieur  qui est celui des choses et des autres ou bien le monde    interieur . Seul l’être humain est capable d’avoir  conscience de lui meme

 


Il existe un principe de distinction entre deux formes de conscience : celle qui juge les faits, et celle qui juge  d’apres les valeurs.. On appelle conscience morale la seconde forme de    conscience et conscience psychologique la première.

 


La conscience psychologique porte sur l’être alors que la conscience morale porte sur le devoir-être..  La conscience psychologique se rapporte aux faits, ses jugements sont des jugements de    faits alors que la conscience morale se rapporte aux valeurs ses jugements sont des jugements de valeur..  Dans les expressions  » prendre conscience », » perdre conscience » le terme «     conscience  » est pris au sens  psychologique, dans les expressions  » bonne ou mauvaise conscience »  » en son âme et conscience »  le terme conscience a un sens moral    ..
  

 

De même, il ne faut pas confondre  » ex;pliquer  » et justifier  » … Expliquer c’est  rendre    compte d »une chose par des causes et des conditions , justifier, c’est donner une légitimité à une chose : lorsque un sociologue explique la violence ou le racisme ,il ne le justifie pas    evidemment..

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INTERPRETATION DES REVES

Posté par sylvie le 2 janvier 2015

L‘INTERPRETATION DES REVES

LA THEORIE DE FREUD :

Au début du siècle dernier et après une période passée dans l’indifférence et le mépris général, le médecin Viennois FREUD s’intéresse à la conscience et reconnaît au rêve une valeur psychique d’importance. En 1885, il présente sa conception de l’appareil psychique, appareil repris et remanié plusieurs fois jusqu’en 1920. Cependant en 1900 dans un foisonnement d’exemples de rêves personnels, Freud ouvre la voie à la connaissance de l’inconscient: le rêve est un rébus qu’il faut traiter comme un texte sacré, c’est à dire déchiffrer selon des lois.

Freud reconnaît dans l’homme deux tendances puissantes et antagonistes : le principe de plaisir, et le principe de réalité. Mais comme il l’avait déjà souligné, il ne faut uniquement entendre par » plaisir » le plaisir sexuel. Dans la pratique thérapeutique Freud et  » son école » se sont principalement attachés à cet aspect de la question. Il est évident que les rêves traduisent cette envie de  » plaisir »  mais ils en traduisent tous les aspects, même les plus enfantins et à tous les âges. 

 

L’ANGOISSE DANS LES REVES : dans les rêves, l’angoisse se traduit la plupart du temps par des sentiments négatifs de tous ordres. Elle se manifeste par des situations de vie difficile, soit passées,soit actuelles et peut survenir de façon répétée durant des années. L’angoisse que nous éprouvons en rêve ne s’explique qu’ en apparence par le contenu du rêve.En effet, elle présente un refus que le  » Moi » oppose aux désirs refoulés devenus puissants. 

 

LES SYMBOLES : Un symbole est une représentation chargée d’émotions. On ne peut évidemment pas compter sur une seule signification symbolique. En effet, même si le sens général d’un symbole se dégage par l’étude de milliers de rêves dont le contenu symbolique est analogue, chacun doit pourtant se poser la question  » que signifie ce symbole pour moi ? »  » Quel est son sens en rapport avec ma situation du moment? »

 

LE SYMBOLISME DU CORPS HUMAIN:corps peut  reflèter en reve notre comportement d’une manière générale.Les reves de baignade symbole de purification, dévoilent le corps et ses imperfections, c’est à dire notre être psychique et ses défauts. L’oeil est l’organe de la lumière, de la conscience, mais il peut aussi interpreter l’organe de la femme. Quant aux reves de dents, ils ont une signification presque uniquement sexuelle.

LE SYMBOLISME DES COULEURS : d’après Goethe, les couleurs sont des évènements psychiques, donc faisant partie de notre désir et renseignant sur des situations mentales importantes: le vert represente la vie végétale, le domaine de la nature et de la croissance, le rouge signifie le sang et le feu, il est passionné et provoquant. La signification des couleurs dans les rêves est limitée car peu de rêves ne présentent qu’une seule couleur spécifique.

 

LE SYMBOLISME DES ANIMAUX : les animaux n’interviennent généralement que dans les rêves importants. Ils symbolisent entre autre les instincts et les forces vitales profondes et parfois refoulés. Ils peuvent se montrer secourables ou menaçants. Dans les rêves, ils sont tes que nous les faisons car d’après le psychologue DACO ils sont des projections de    nous mêmes. Ils représentent nos peurs. Les animaux oniriques sont souvent les symbolesde  personnages puissants, la mère et le père par exemple. L’oiseau symbolise la vie spirituelle, le poisson reprèsente l’inconscient, la vie intérieure et profonde.Quant au serpent, il symbolise ce qui est obscur en nous, il symbolise également la connaissance et la sagesse mais aussi le symbole sexuel universel.

 

LA MORT :le rêve a souvent un rapport avec la mort ce qui n’est pas pour rassurer le rêveur. Cependant l’expérience qui s’est dégagée de nombreux rêves montre que la mort n’y annonce jamais une mort physique mais plutôt une mort psychique, par exemple la fin d’une relation entre deux personnes. 

 

LES EFFETS DES MEDICAMENTS: les hypnotiques diminuent la durée du sommeil paradoxal et donc du rêve.Certains médicaments utilisés dans le traitement de la dépression comme les antidépresseurs le suppriment complètement ou presque, ainsi que certains somnifères.  La plupart des tranquillisants diminue le sommeil paradoxal et lorsqu’on arrête la prise on est souvent victimes de cauchemars, or, comme le prouve l’expérimentation chez l’animal,la suppression du sommeil paradoxal favorise l’accroissement de l’agressivité.

 

LA REALITE DU REVE : le rêve est une autre vie qui nous accompagne. Nous passons un tiers de notre vie à dormir et la moitié à rêver. Le rêve constitue le monde mystérieux de la vie nocturne, c’est le suprême refuge où autrui ne peut nous suivre. Nous utilisons surtout le rêve comme un processus de compensation. Tous nos échecs de la journée viennent trouver « réparation »dans nos rêves nocturnes. Mais la nuit ne suffit pas, car le rêve déborde sur la vie diurne. Un rêve heureux nous rend de bonne humeur, il conditionne notre caractère et notre personnalité. Les rêves sont une part de nous mêmes. Ils remettent sans cesse en question le sens de notre vie et nous confrontent continuellement au plaisir, à la souffrance, à l’angoisse, à la mort.

 

descente à la mer

 

 

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LE LANGAGE DE LA VIOLENCE

Posté par sylvie le 7 décembre 2014

LE LANGAGE DE LA VIOLENCE

 

Pour éviter la violence, pour la faire cesser, il est nécessaire d’instaurer le dialogue, de mettre des mots à la place des coups. La non violence passe donc par le langage.. Mais quel langage ? Car chacun sait combien un mot peut déclencher la furie de l’autre, combien une phrase peut enfermer autrer plus surement que des barreaux.

  Il y a un langage de la violence. C’est un langage qui juge,dévalorise, nie l’existence de l’autre, méconnaît toute émotion.

  Il y’a le langage de la non violence, celui qui écoute et respecte, celui qui reconnaît l’autre, qui partage les émotions, exprime les besoins.

  Le langage de la violence est celui que nous avons tous appris, car on apprend à parler le langage de ses parents et pour la plupart  des parents d’hier, c’était celui des jeux de pouvoir. Ils avaient toujours raison et savaient mieux que nous ce qui était bon pour nous. Il va sans dire que tout ce qu’ils faisaient étaient pour notre bien, meme lorsque cela nous faisait souffrir. Nos émotions avaient peu de poids. La colère surtout était bannie, et il était particulièrement mal venu de se fâcher contre ses parents. Nous avons donc appris cette langue du pouvoir sur l’autre, et une fois adultes, nous avons tendance à la manier à notre tour. Sa particularité est le déni des émotions pour faire une large place au jugement.

LES RACINES DE LA VIOLENCE : Contrairement à une idée communément admise, la violence n’est directement liée ni à l’injustice , ni à la blessure, ni à la frustration, mais à l’impuissance à gérer ses affects devant ces situations difficiles à exprimer ses besoins et à recevoir satisfaction. La distinction est d’importance : c’est l’impuissance qui préside la violence. Quand les émotions ressenties à l’occasion de la blessure, de l’injustice ou de la frustration sont exprimées et entendues, la personne qui les subit peut restaurer son intégrité. La violence n’est pas colère, elle est l’échec de la colère. 

Quand on n’a pas la possibilité de s’affirmer, d’être entendu, de résoudre un problème, on se sent impuissant et de plus en plus dépendant d’autrui. A la douleur s’ajoute le ressentiment. Trop de besoins non satisfaits mais surtout l’absence de pouvoir réel sur sa vie font le lit de la violence. La haine est accumulation de sentiments, d’injustice, de détresse, de frustrations, qui n’ont pas su trouver d’issue.

 vague à cannes par temps de pluie

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LES PSYCHOTHERAPIES 2eme Partie

Posté par sylvie le 9 novembre 2014

LES PSYCHOTHERAPIES DE MOYENNE DUREE

 

Le psychodrame : c’est une psychothérapie de groupe fondée sur le jeu théâtral visant à libérer les individus de leurs comportements. L’efficacité thérapeutique repose sur la fiction du jeu qui déjoue la censure

 

La gestalt thérapie : c’est une approche globale de l’individu selon les cinq principales dimensions de l’être ( physique, affective, intellectuelle, sociale, et spirituelle).. Le travail es ta la fois verbal et corporel et se pratique à la fois en thérapie individuelle et en thérapie de groupe. Le but de la thérapie est de rendre le patient capable de ne pas dépendre des autres et délai faire découvrir qu’il peut faire beaucoup de choses seul .. La durée est d’une séance par semaine pendant deux ou trois ans .

 

La thérapie familiale : Dans ce cadre, le symptôme de l’enfant n’est plus interprété comme le seul signe de difficultés individuelles mais plutôt comme le révélateur de relations dysfonctionnelles impliquant la famille entière. Le thérapeute se concentre sur la détermination des rôdes et des places de chacun et aide à la positivassions des ressentis conflictuels.

 

Le symptôme du patient désigné est le signe que la famille doit s’adapter à une nouvelle situation ( un deuil, l’entrée d’un enfant dans l’adolescence) mais qu’elle résiste au changement. La thérapie familiale est particulièrement préconisée en cas de symptômes psychosomatiques tels que l’anorexie, la boulimie , mais également la toxicomanie et l’alcoolisme. La durée d’une thérapie familiale oscille entre quelques mois et quatre ans à raison d’une séance par semaine.

 

 

LES PSYCHOTHERAPIES DE MOYENNE DUREE

 

Le psychodrame : c’est une psychothérapie de groupe fondée sur le jeu théâtral visant à libérer les individus de leurs comportements. L’efficacité thérapeutique repose sur la fiction du jeu qui déjoue la censure.

 

La gestalt thérapie : c’est une approche globale de l’individu selon les cinq principales dimensions de l’être ( physique, affective, intellectuelle, sociale, et spirituelle).. Le travail es ta la fois verbal et corporel et se pratique à la fois en thérapie individuelle et en thérapie de groupe. Le but de la thérapie est de rendre le patient capable de ne pas dépendre des autres et délai faire découvrir qu’il peut faire beaucoup de choses seul .. La durée est d’une séance par semaine pendant deux ou trois ans .

 

La thérapie familiale : Dans ce cadre, le symptôme de l’enfant n’est plus interprété comme le seul signe de difficultés individuelles mais plutôt comme le révélateur de relations dysfonctionnelles impliquant la famille entière. Le thérapeute se concentre sur la détermination des rôdes et des places de chacun et aide à la positivassions des ressentis conflictuels.

 

Le symptôme du patient désigné est le signe que la famille doit s’adapter à une nouvelle situation ( un deuil, l’entrée d’un enfant dans l’adolescence) mais qu’elle résiste au changement. La thérapie familiale est particulièrement préconisée en cas de symptômes psychosomatiques tels que l’anorexie, la boulimie , mais également la toxicomanie et l’alcoolisme. La durée d’une thérapie familiale oscille entre quelques mois et quatre ans à raison d’une séance par semaine.

 

LA PSYCHOTHERAPIE LONGUE : La Psychanalyse

 

Les pensées psychanalytiques

 

Issue de l’hypnose et de l’étude des rêves, Freud élabore une méthode appelée psychanalyse. C ‘est technique qui se donne pour objectif de découvrir au plus profond de notre inconscient, la source de nos souffrances psychique et nous permet de vivre avec.

 

Cependant la psychanalyse moderne n’est pas un monolithe: elle se compose de diverses tendances mettant l’accent sur un aspect ou un autre. La référence historique reste la pensée freudienne mais le XXe siècle a tout connu de grands psychanalyses qui ont mis l’accent sur différentes problématiques.

 

CARL JUNG Médecin psychiatre, il devient en 1906 le disciple de Freud, et ainsi l’un des fondateurs de la psychanalyse. En 1913 Jung se distingue de son maître et son opposition porte surtout sur la méthode. Alors que Freud en a rigoureusement fixé les processus, Jung opte pour une démarche personnelle, empirique: chacun doit trouver la liberté de trouver, conduit par son propre inconscient, son cheminement particulier. Leur divergence est surtout importante sur les contenus même de l’inconscient. Là ou Freud statue uniquement les désirs sexuels refoulés, Jung perçoit d’autres contenus, riches de forces créatrices. Pour l’explorer il étudie les grands mythes fondateurs, les religions, les arts.

 

JACQUES MARIE LACAN : il a puisé dans la théologie, la cybernétique, l’ethnologie, la linguistique et les mathématiques pour enrichir la psychanalyse. Peu désirer de s’en tenir aux dogmes, il a introduit de nouveaux concepts prolongeant la théorie freudienne. Notamment «  le stade du miroir » qui rend compte de la genèse du moi, le sujet acquiert la conscience d’avoir un moi. Toute psychanalyse débute par des entretien préliminaires pour cerner la problématique du patient et tester son désir d’entreprendre une analyse . Chez les lacaniens, ils durent plusieurs semaines. Le patient est ensuite invité à s’allonger dès que l’analyse est placé en tant que «  sujet supporté savoir ». La cause de la souffrance. Ce qui, d’après Lacan, signe la mise en place du transfert.

 

Le travail de l’analyste consiste à rendre visible une vérité que notre conscience s’efforce de fuir car trop désagréable. C’est adire contraire à la morale, aux règles éducatives, à nos idéaux, et à l’image que nous voulons donner de nous .

 

Le sens de nos symptômes de nos difficultés existentielles se trouve  dans l’inconscient, c’est-à-dire dans nos rêves, nos lapsus, nos actes manqués, dans les propos que nous énonçons sans réellement nous entendre.

 

Le patient est donc invité à dire tout ce qui lui passe par la tête, à associer ses idées sans les trier ni les censurer. L’analyste ne fournit ni explication, ni conseil. Il intervient uniquement pour aider le patient à s’entendre. La fréquence des séances est de deux à trois fois par semaine, et dure plusieurs années ( minimum cinq ans)

 

Le transfert : est indispensable pour faire avancer l’analyse. Le psychanalyse n’st pas la en tant que personne réelle, mais pour que le patient puisse lui donner successivement les visages de tous les personnages importants de son histoire , retrouver les sentiments qu’il a éprouvé face à eux et les analyser pour s’en débarrasser. Par l’effet du transfert, le patient devient très dépendant de l’analyste. Celui dit doit donc respecter une éthique : réserve, respect de la parole de l’autre et non interventionnisme.

 

Le rôle de l’argent est un élément essentiel de là psychanalyse. En effet c’est l’argent qui permet au patient de bénéficier d’une écoute professionnelle et de se libérer ainsi de toute dette envers l’analyse.

 

La psychanalyse considère le patient dans son ensemble. Ce dont il souffre est pour lui une façon d’exprimer quelque chose qu’il ne peut pas dire avec des mots et qui renvoie toujours à son histoire personnelle. Chaque symptôme est donc unique et pour guérir, il ne suffit pas de le supprimer mais il faut savoir ce qui l’a provoqué.

 

En analyse tout renvoie toujours au passé, alors que la plupart des psychothérapies ne considèrent que «  l’ici et maintenant ». En s’accordant des priorités différents, les thérapies brèves et les thérapies longues peuvent être envisagées comme des approches complémentaires. En effet, dans la chronologie de la maturation personnelle, il y’a un temps pour la prise de conscience, un temps pour comprendre, et un temps pour vivre mieux. Nous sommes tous confrontés à des moments difficiles – Et nous pourrons les surmonter d’autant mieux que nous aurons  » réparer » les blessures du passé.

 

 

nice aujourd'hui

 

 

LA PSYCHOTHERAPIE LONGUE : LA PSYCHANALYSE

 

Les pensées psychanalytiques

 

Issue de l’hypnose et de l’étude des rêves, Freud élabore une méthode appelée psychanalyse. C ‘est technique qui se donne pour objectif de découvrir au plus profond de notre inconscient, la source de nos souffrances psychique et nous permet de vivre avec.

 

Cependant la psychanalyse moderne n’est pas un monolithe: elle se compose de diverses tendances mettant l’accent sur un aspect ou un autre. La référence historique reste la pensée freudienne mais le XXe siècle a tout connu de grands psychanalyses qui ont mis l’accent sur différentes problématiques.

 

CARL JUNG Médecin psychiatre, il devient en 1906 le disciple de Freud, et ainsi l’un des fondateurs de la psychanalyse. En 1913 Jung se distingue de son maître et son opposition porte surtout sur la méthode. Alors que Freud en a rigoureusement fixé les processus, Jung opte pour une démarche personnelle, empirique: chacun doit trouver la liberté de trouver, conduit par son propre inconscient, son cheminement particulier. Leur divergence est surtout importante sur les contenus même de l’inconscient. Là ou Freud statue uniquement les désirs sexuels refoulés, Jung perçoit d’autres contenus, riches de forces créatrices. Pour l’explorer il étudie les grands mythes fondateurs, les religions, les arts.

 

JACQUES MARIE LACAN : il a puisé dans la théologie, la cybernétique, l’ethnologie, la linguistique et les mathématiques pour enrichir la psychanalyse. Peu désirer de s’en tenir aux dogmes, il a introduit de nouveaux concepts prolongeant la théorie freudienne. Notamment «  le stade du miroir » qui rend compte de la genèse du moi, le sujet acquiert la conscience d’avoir un moi. Toute psychanalyse débute par des entretien préliminaires pour cerner la problématique du patient et tester son désir d’entreprendre une analyse . Chez les lacaniens, ils durent plusieurs semaines. Le patient est ensuite invité à s’allonger dès que l’analyse est placé en tant que «  sujet supporté savoir ». La cause de la souffrance. Ce qui, d’après Lacan, signe la mise en place du transfert.

 

Le travail de l’analyste consiste à rendre visible une vérité que notre conscience s’efforce de fuir car trop désagréable. C’est adire contraire à la morale, aux règles éducatives, à nos idéaux, et à l’image que nous voulons donner de nous .

 

Le sens de nos symptômes de nos difficultés existentielles se d’issue dans l’inconscient, c’est-à-dire dans nos rêves, nos lapsus, nos actes manqués, dans les propos que nous énonçons sans réellement nous entendre.

 

Le patient est donc invité à dire tout ce qui lui passe par la tête, à associer ses idées sans les trier ni les censurer. L’analyse ne fournit ni explication, ni conseil. Il intervient uniquement pour aider le patient à s’entendre. La fréquence des séances est de deux à trois fois par semaine, et dure plusieurs années ( minimum cinq ans)

 

Le transfert : est indispensable pour faire avancer l’analyse. Le psychanalyse n’st pas lao en tant que personne réelle, mais pour que le patient puisse lui donner successivement les visages de tous les personnages importants de son histoire , retrouver les sentiments qu’il a éprouvé face à eux et les analyser pour s’en débarrasser. Par l’effet du transfert, le patient devient très dépendant de l’analyste. Celui dit doit donc respecter une éthique : réserve, respect de la parole de l’autre et non interventionnisme.

 

Le rôle de l’argent est un élément essentiel delà psychanalyse. En effet c’est l’argent qui permet au patient de bénéficier d’une écoute professionnelle et de se libérer ainsi de toute dette envers l’analyse.

 

La psychanalyse considère le patient dans son ensemble. Ce dont il souffre est pour lui une façon d’exprimer quelque chose qu’il ne peut pas dire avec des mots et qui renvoie toujours à son histoire personnelle. Chaque symptôme est donc unique et pour guérir, il ne suffit pas de le supprimer mais il faut savoir ce qui l’a provoqué.

 

En analyse tout renvoie toujours au passé, alors que la plupart des psychothérapies ne considèrent que «  l’ici et maintenant ». En s’accordant des priorités différents, les thérapies brèves et les thérapies longues peuvent être envisagées comme des approches complémentaires. En effet, dans la chronologie de la maturation personnelle, il y’a un temps pour la prise de conscience, un temps pour comprendre, et un temps pour vivre mieux. Nous sommes tous confrontés à des moments difficiles

 

et nous pourrons les surmonter d’autant mieux que nous aurons «  réparer » les blessures du passé.

 

 

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PSYCHOTHERAPIES – 1ere Partie

Posté par sylvie le 9 novembre 2014

 

Grace aux médias, notamment la tv, chacun sait que tous les  » maux de l’âme  » méritent une prise en charge psychologique….Chagrin, phobies, deuil … Impuissant devant la souffrance, on réfléchit. Consulter ? L’idée de tout changer séduit mais fait également peur.. Plus de trois millions de Français suivent ou ont suivi une psychothérapie. Seul un quart d’entre eux suivent une analyse dite classique.. Ce qui indique que les trois quart des Français qui suivent une thérapie préfèrent les thérapie à court erme, pas forcément basées sur la parole.

On distingue la psychothérapie- qui vise une approche psychologique, le traitement de symptôme et le développement personnel- de la psychanalyse , méthode plus longue qui explore le psychisme à travers ses productions conscientes et inconscientes.

UNE PSYCHOTHERAPIE: POURQUOI ? COMMENT ?

Une psychothérapie est un ensemble de techniques qui visent au traitement des maladies mentales,des inadaptations ou des troubles psychosomatique par l’intermédiaire de procédés psychiques. Derrière le label  » Psy » se profilent en France environ 55000 professionnels dont les psychothérapeutes qui n’ont pas encore de statut réglementé. Alors vers qui se tourner ?

 

Toutes les psychothérapies s’intéressent aux symptômes douloureux, à ses ressources intérieures.Elles offrent au patient une vision différente de sa souffrance qui le libére de son enfermement ou lui livre des perspectives nouvelles.Toute thérapie implique un changement..Une thérapie, peu importe l’âge, ne peut fonctionner que si la personne est consciente d’une souffrance et désireuse de s’en débarasser. Le plus souvent , on oppose psychanalyse et psychothérapies. La première, qui est un travail de longue haleine, propose une exploration de l’inconscient, un travail profond sur soi. Le but de la cure est de réconcilier le patient avec sa vérité  profonde et d’acquerir une meilleure connaissance de soi même.

On  peut dire que l’efficacité d’une thérapie ou d’une analyse dépend du savoir faire du praticien beaucoup plus que de la méthode utilisée. De façon schématique on peut dire que la thérapie brève est préconisée quand le problème est précis, ponctuel et bien circonscrit ( arrêter de fumer, de rougir ,stress) -

Une thérapie brève ou  moyenne peut être indiquée en cas de crise ( difficultés relationnelles – sexuelles- conjugales, professionnelles)

  Une psychanalyse est recommandée pour des personnes qui vont assez bien dans la vie sociale et qui souhaitent entrer dans un processus de connaissance de soi. 

 

LES PSYCHOTHERAPIES DE COURTE DUREE .

Elles visent à déconditionner les patients de certains blocages ou phobies , peu à peu le patient est mis face à des situations qui l’angoissent pour apprendre à dépasser des obsessions ou des troubles post traumatiques. Ces thérapies sont généralement assez courtes et localisées sur la guérison des symptômes.

Les thérapies comportementales corrigent un comportement, une obsession, une peur, une inaptitude.

 L’HYPNOSE ERIKSONNIENNE

Elaborée par un psychothérapeute de renommée internationale, Milton Erickson , le thérapeute travaille sur les états de conscience modifiées (EMC) permettant de mobiliser les souvenirs enfouis et les ressources profondes de l’inconscient. L ‘individu plonge dans une forte suggestibilité. L’objectif est de libérer l’inconscient pour que le patient adopte d’autres comportements. L’hypnose permet de contourner les résistances de la conscience. Il faut compter cinq à six séances pour voir apparaître des changements . La durée est de quelques semaines.

 

LA SOPHROLOGIE

La sophrologie vise «  l’harmonie de la conscience » par le renforcement du schéma corporel, la visualisation et la stimulation de l’imaginaire. A terme, elle elle crée des automatismes basés sur le contrôle de soi. La sophrologie est à la fois une science qui étudie la conscience de l’homme , une philosophie humaniste et un ensemble de méthodes d’entrainement utilisant la relaxation. Cette méthode est inspirée de l’hypnose et maintient l’activité consciente à la frontières de l’endormissement. Elle dure de quelques semaines à une année à une raison d’une séance par semaine.La sophrologie convient à tout âge, elle aide à trouver son équilibre , prévient les tensions et les surmenages et supprime des troubles tels que l’insomnie, la spasmophilie, l’angoisse, la timidité ou encore le manque de confiance en soi.

 

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LES SOUVENIRS D’ENFANCE PENDANT UNE ANALYSE

Posté par sylvie le 28 octobre 2014

Une question que l’on se pose souvent : pendant un traitement psychologique, recherche t-on systématiquement les moindres souvenirs d’enfance ? .

Chacun de nous, à chaque seconde de sa vie, est la résultante de ce qu’il a été depuis sa naissance. Chaque moment que nous vivons est l’aboutissement inexorable des millions d’autres moments (conscients ou inconscients) qui l’ont précédé. De même, le moment que nous vivons devient le point de départ de millions d’autres moments de notre vie ( et de la vie de ce ceux que nous côtoyons)..

Dès notre naissance, chacun de nos actes tisse une gigantesque trame. De plus, nous sommes engagés par les actes de nos parents, les actes des parents de nos parents, etc… Nombre de personnes croient qu’en analyse, on fouille systématiquement les moindres recoins de l’enfance, exactement comme on chercherait un cheveu dans un champ… C’est absurde. Ceci dit, certains digèrent plus ou moins leur passé. D’autres le vomissent;

 D’autres ont eu un passé développant parfaitement leur personnalité…Certains demeurent accrochés à leur passé, restent infantiles… D’autres non.. Certains accumulent des lambeaux  de leur passé dans un vieux sac enfoui dans l’inconscient.

Enfin, ll n’y a pas, dans le passé d’un homme, une série de souvenirs  mais une masse considérable de situations. Ces situations sont familiales,sociales,culturelles etc…. Au début d’une analyse, chaque personne  » démarre » de façon différente. Certains patients découvrent une masse de souvenirs, parlent de leurs parents,de leur traumatisme d’enfance etc ….D’autres par contre disent  » je n’ai aucun souvenir, je ne me souviens de rien, je n’ai rien à dire, c’est un trou noir …. » . De toutes façons, une personne qui arrive à l’âge adulte est affligée d’une personnalité infantile relativement grande et d’un  » Moi » relativement fort. Le rôle de la psychologie est donc d’éliminer les infantilismes et de renforcer le  » Moi » ,donc la personne adulte.

En analyse, chacun est absolument libre de dire tout ce qui lui passe par la tête. Par conséquent, telle personne va commencer par tous les souvenirs d’enfance conscients qui se présentent . Et cela pour plusieurs raisons : soit parce que cela lui vient à l’esprit, soit parce qu’elle cherche avant tout un  » bouc émissaire » auquel elle puisse endosser tous ses maux. Elle considère que c’est uniquement sa situation passée qui l’a mise dans son état actuel, mais elle ne se demande pas pourquoi à l’âge adulte elle a continué à souffrir de névrose, alors que les causes premières ont disparu.

De toutes façons, le  » raclage » des souvenirs d’enfance reculés est parfois indispensable. Mais qu’est ce qui compte chez une personne atteinte de névrose ? C’est evidemment sa souffrance actuelle, ses symptômes actuels, la façon dont elle réagit actuellement dans la vie, son inadaptation sociale actuelle…Mais d’un autre côté ce qu’elle a actuellement dépend de ce qu’elle a été pendant son enfance et son adolescence.

En début d’analyse, il s’agit de faire la synthèse de ce que la personne possède ( mentalement) . Quelle est la force de son  » Moi », quelles sont ses défenses caractérielles? Quelle est l’essence de sa névrose? A quoi sert sa névrose ? Quel est son degré d’angoisse ? Pourquoi est-elle angoissée ? Toutes ces questions sont evidemment primordiales….Peu àpeu, à partir de sa situation actuelle, le patient va établir des  » connexions  » avec le passé.

En résumé, il faut examiner avant tout la situation et les souffrances actuelles de la personne, en fonction de l’enfance et de l’adolescence. Il ne faut jamais oublier qu’une vie humaine forme une totalité et que tout ce qui se passa dans  notre vie s’inscrit en nous à tout jamais.

 ENFANT CINQ

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QUAND L’ARGENT DEVIENT UNE NEVROSE

Posté par sylvie le 30 septembre 2014

QUAND L’ARGENT DEVIENT UNE NEVROSE

La sagesse populaire répète jusqu’à la nausée que l’argent ne fait pas le bonheur! Et pourtant, quelle belle chose que l’argent! N’est-il pas le signe et la trace de l’énergie  formidable que nous déployons tous à nous adapter au monde?

Certes, il en est de cette énergie comme de toutes les autres: il faut la manier avec d’infinies précautions car, de motrice, elle devient destructrice. L’argent fait indifféremment le bien ou  le mal. Mais dans un cas comme dans l’autre, n’oublions pas qu’il n’y est pour rien et que seul l’utilisateur est en cause.  Ne jetons pas tout de suite l’argent aux orties.

Vilipender les pouvoirs de la fortune et les injustices qu’elle crée revient à accuser son véhicule après un accident de la route. Si quelqu’un est responsable c’est le conducteur, la voiture se  contente d’aller dans la direction ou le volant a été tourné…

L’argent n’est qu’un moyen et, comme tel,il ne mérite pas de devenir tabou..Vous voulez en gagner le plus possible ? Allez y , la vie nous fait un cadeau ,pourquoi ne pas en profiter .. Bien  sur,faire fortune n’est pas donné à tout le monde, mais qui a dit que le monde était donné ?  L’abondance est potentielle, à nous de fournir les efforts nécessaires pour la conquérir.. Car il  n »y a pas beaucoup de personnes qui n’ait amassé de biens sans se donner les moyens d’y parvenir.. Les Américains croient peut être un peu trop naïvement à la doctrine du » Vouloir c’est pouvoir »..  Il faut prendre garde à ne pas se raconter des histoires.

Il reste un dernier cas de figure :celui de l’échec voulu.. Certaines personnes semblent se donner les moyens de réussir et puis au dernier moment c’est la débandade,le sabordage…..comme si   quelque part inconsciemment,cela les arrangeait d’être pauvres..parce qu’ils  ne veulent pas ressembler à leur père, ou au contraire ne pas lui faire honte, ou refusent les responsabilités de  la fortune, ou au contraire redoutent de perdre les  » conforts de la pauvreté »( pitié des autres par  exemple) ..

Ce qui est névrotique, c’est bien souvent notre rapport à l’argent.. Nous appelons de nos voeux naïfs une société constituée uniquement de gens aisés, une société ou chacun serait l’égal de  l’autre, au moins en possession. I
l y’ a là une utopie  néfaste comme l’histoire nous l’a récemment rappelé avec le communisme.

Ce qui rend la vie passionnante,c’est précisément que nous soyons tous différents,intellectuellement, physiquement et même matériellement… C’est parce que nous ne sommes pas semblables qu’il peut  s’établir entre nous un jeu, des relations, des conflits, de l’amour..  .

Je crois que se reconnaître soi-même comme  unique, c’est déjà supprimer une grande partie de notre attrait pour l’argent. Car celui qui se fixe pour seul objectif la réussite sociale, n’est  ce pas qu’il ne se reconnaît pas lui même, et qu’il demande la reconnaissance des autres ?  De toute évidence, il commet là une erreur grossière: comment obtenir de l’extérieur ce qu’on ne  fait pas pou soi même ?

Se reconnaître soi même, c’est déjà reconnaître l’extraordinaire simplicité de nos besoins naturels,; si tout fonctionne bien dans notre tête, nous pouvons être heureux avec un peu de nourriture,  des vêtements et un toit.. C’est parce que nous ne nous reconnaissons pas que nous courons après la voiture de luxe, le fauteuil du directeur ou le manteau de fourrure … nous comptons sur les  objets extérieurs pour dire qui nous sommes ..

Le pire, c’est que , parvenus à la réussite, nous risquons d’aller plus mal encore.. La presse à sensation nous fournit chaque jour des exemples de célébrités qui ont tout voulu, la puissance et la  gloire, et qui, une fois leur but atteint, en crèvent littéralement, confrontés à d’incroyables incertitudes sur leur être propre..  Le milliardaire sait-il jamais pourquoi on l’entoure ? Est  ce pour lui ou pour son argent ? C’est une question qui vous gâche la vie ..

Il y’a une histoire que je vais vous conter et qui mérite réflexion :  il s’agit d’un indien qui allait par monts et par vaux, les poches toujours remplies de cailloux. Quand il passait devant  une maison ou traversait un village, il plongeait les mains dans ses poches et exhibait ses galets…    » Vous voyez, disait il, moi aussi ,je suis propriétaire » …  Ce n’était pas  un fou, mais un sage. Les gens entassent des sous, ou des pierres, ou des trophées de chasse ou des souvenirs.. Chacun son gain, son  » grain » …La pauvreté est sans doute une névrose…..Mais la  richesse en est une autre ..

En résumé : L’argent n’est qu’un moyen , n’en faites pas un but.. La reconnaissance sociale que peut apporter la fortune ne remplacera jamais la connaissance de soi ……

scade

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LA PSYCHANAYSE

Posté par sylvie le 24 septembre 2014

jeune femmeLA PSYCHANALYSE

La psychanalyse est une méthode thérapeutique visant à soulager les souffrances de l’individu.

Qu’il s’agisse de complexes d’infériorité, d’angoisses, de phobies, de névroses ( trouble mental), de déviations, d’obsessions…les atteintes de l’âme humaine sont multiples.

 

La psychanalyse se propose de faire remonter du gouffre de l’inconscient les causes, l’origine du mal-être. C’est une méthode destinée à révéler des éléments que l’on croit oubliés, à les faire      réapparaître au grand jour afin de les identifier et de les comprendre.

 

La tache s’annonce souvent longue et difficile, les chemins de la connaissance ne s’ouvrent pas aisément à nous, car en général nous refusons de nous avouer à nous mêmes les préoccupations de      notre inconscient, nous les refoulons dans les abysses de notre esprit.       Leur exploration, comme leur remontée à la surface représente un travail long ,pénible , mais indispensable car la prise de conscience pour la psychanalyse est la clé de la guérison.      L(investigation psychanalytique n’est pas une recherche de surface, elle s’adresse au plus intime, au plus caché de l’âme humaine, d’où sa première appellation de ” psychologie des      profondeurs”.

 

La cure psychanalytique consiste à donner du sens ou transformer en état conscient quelque chose que nous conservons dans les profondeurs de notre esprit et qui nous fait du mal. La guérison      passe donc par une prise de conscience de ce qui nous perturbe, des souvenirs que nous croyons endormis mais qui, en réalité, s’actualisent, agissent en nous, et nous rongent. Le patient doit      retrouver lui même les préoccupations de son inconscient; il est l’acteur principal de son analyse, il est l’analysant,celui qui l’écoute est l’analyste.L’action entreprise est l’analyse dite      aussi analytique.

 

Une cure psychanalytique n’est pas le fruit du hasard. Elle est menée par une personne qui a suivi une solide formation fondée sur des connaissances positives. La psychanalyse est avant tout      l’application d’un savoir, même si l’interprétation donne lieu parfois à des tâtonnements qui peuvent paraître intuitifs au profane. Le psychanalyse n’a rien d’un devin, ni d’un sorcier, ni      d’un magicien. Le patient, lors du premier contact, formule sa demande,se fait connaître, raconte son histoire, du moins celle qu’il a dans sa conscience.

 

La première regle à respecter est celle de la libre association, le patient doit parler librement de ” tout ce qui lui passe par la tete” meme si cela lui parait absurde ou incoherent. Il doit      appliquer la regle de non omission, c’est à dire ne rien dissimuler. ;à la faveur de l’association, de l’évocation automatique, spontanée une préoccupation inconsciente peut passer à travers le      filtre et parvenir à la conscience.

QUELLES SONT LES REACTIONS DU PATIENT ? :

 

Il est difficile de parler seul, et même si le psychanalyste intervient, comme pour relancer la recherche quand elle semble s’essouffler, le patient      s’arrête souvent. Tout se passe comme si une force cachée s’opposait à la remontée du souvenir obsédant surtout s’il évoque une scène ou situation ayant provoqué un traumatisme. Ces silences,      ces freins, ces retards dans l’analyse constituent ce que l’on appelle des ” résistances”, le patient s’oppose à lui même, à son propre effort.       Le psychanalyste n’intervient pas, parfois son silence peut déconcerter, ou décevoir, car le patient attend en général un réconfort.Mais conseiller ou diriger le patient serait rompre avec la      règle de spontanéité de la cure en établissant une relation concrète,de plus, cela risquerait de de provoquer l’opposition du patient ou bien encore de lui faire perdre son autonomie,de le      mettre en état de dépendance. Mais en aucun cas le psychanalyste demeure passif,il part à la recherche de fissures propres à ébranler la forteresse de l’inconscient. Il guette, afin de les      saisir comme par surprise les manifestations de l’inconscient dans la vie quotidienne; en revanche, le psychanalyste ne porte pas de jugement et jamais il ne se pose en moralisateur. Il fait      part de ses interprétations au patient au moment choisi par lui et qu’il estime favorable.

 

Une cure est longue, la progression dans les mystères de l’inconscient est longue et difficile,l’accélérer serait une erreur, il faut progresser par petites touches.

 

Plus qu’une démarche purement intellectuelle, l’analyse est avant tout une expérience personnelle, elle se vit, le patient change, il se réalise, se révèle à lui même et aux autres sous son      vrai jour, sous son véritable aspect qu’il maintenait en sourdine dans la prison de sa souffrance, il libère sa personnalité inconnue de lui et des autres,et son changement est en quelque sorte      une renaissance avec un réajustement des défenses de meilleure qualité et d’investissement sublimant les pulsions de vie .

 

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LA COMMUNICATION

Posté par sylvie le 17 septembre 2014

laponie 1DECRYPTAGE DES GRANDS THEMES DE LA PSYCHOLOGIE EN PEU DE MOTS

 

C    COMME  COMMUNICATION

 

Nous vivons aujourd’hui l’ère de la communication : l’Internet et le téléphone mobile  sont aujourd’hui l’apanage  de la majorité des individus des pays industrialisés.  Est ce à dire que nous savons communiquer ?  La réponse est négative, comme en témoignent les innombrables malentendus ( souvent véhiculés par les courriers électroniques et les textos,d’ailleurs), incompàréhensions et conflits émaillant les rapports humains.

 

En effet, la communication , contrairement à la croyance populaire, ne se résume pas à un simple échange d’informations. Certes, la mise en commun d’informations est au coeur de la communication. Mais on néglige trop souvent son aspect de communion, c’est à dire de mise en relation de personnes. Contenu et relation caractérisent tous deux le processus de communication. A ne s’intéresser qu’au premier , on en sous estime les finesses de la seconde d’où émanent nombre de difficultés.

 

Au delà du langage utilisé,  la qualité de la communication interpersonnelle dépend des compétences mises en oeuvre par les interlocuteurs. Celles ci se regroupent autour de trois savoir-faire principaux :

                       

                              – l’écoute active,

                              - la formulation non agressive des messages

                               – la clarification.

Chacun nécessite un apprentissage et un entraînement pour être maîtrisé.

 

ECOUTER,C’EST PLUS QU’ENTENDRE

 

L’écoute est une compétence souvent négligée au profit de l’habileté dans l’expression.  Les enfants qui s’expriment bien sont davantage valorisés que ceux qui ont développé des grandes capacités d’écoute.

Ecouter se distingue cependant du simple acte d’entendre :  l’écoute nécessite un effort d’attention alors qu’entendre est un mécanisme  automatique. Elle implique de faire de la place dans son esprit pour accueillir ce que transmet l’interlocuteur.

 

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