LE MENSONGE

Posté par sylvie le 1 novembre 2017

  • LE MENSONGE

    Compagnon d’infortune de la colère, le mensonge a toujours eu mauvaise presse dans notre civilisation judéo-chrétienne. Chacun connaît le huitième Commandement ” tu ne mentiras point”. Jamais loi ne fut plus difficile à suivre. Seul un robot informatisé pourrait s’y conformer, tant elle apparaît inhumaine.


    Certains sentant bien l’impossibilité de cette règle de vie, ont tenté de l’aménager en émettant l’idée qu’il pouvait exister de ” pieux” mensonges. A quoi bon, par exemple , dire à un ami ” comme tu as vieilli ” ou ” tu n’as aucune chance de réussir”…  On peut effectivement ajouter que si le mensonge existe,c’est qu’il est utile, et donc parfois nécessaire… ” s’il y a la soif, dit le sage, c’est qu’il y’a de l’eau “.

    Le mensonge est un moyen de défense tout à fait naturel et efficace. A ce titre, il ne mérite pas nos anathèmes, d’ailleurs parfaitement hypocrites.   Par nature, l’enfant qui ment est faible… il a besoin de se protéger; cette défense, il la trouve dans le mensonge, une des seules armes dont il dispose. Le risque existe bien sur qu’il n’en abuse et qu’il ne prenne un mauvais pli. En fait, il apprendra en devenant adulte que, dans les rapports affectifs d’égal à égal, la sincérité est presque toujours plus efficace pour préserver sa relation avec autrui que le mensonge. La vie affective est gratuite, et les boniments n’y font pas longtemps recette.


    En revanche, dans la vie professionnelle, le mensonge lui apparaîtra comme une nécessité qu’il assumera sans trop de problèmes. Il est clair que la sincérité serait ” délicieuse” à tout moment, mais elle n’est pas de mise dans l’entreprise. Tout simplement parce que ce n’en est pas le lieu, et il n’y a pas à s’en offusquer.  Car l’homme au travail se retrouve à nouveau dans une situation où il doit protéger ses arrières. Si son supérieur commet une erreur, il n’est pas forcément sage de le lui faire remarquer. Pour peu que le patron soit irascible, c’est le gagne pain de l’employé qui est en jeu. Quelle qu’elle soit, l’activité professionnelle est toujours une forme de chasse.


    Mentir n’est donc pas un crime, encore moins une faute …mais attention … Il n’y a qu’une personne à laquelle il vaux mieux ne pas mentir : c’est à soi même.


    En résumé :


    - le mensonge est un mécanisme protecteur de l’enfant comme de l’homme en société.

    -le vrai névrosé serait sans doute celui qui ne mentirait jamais.SUBLIME IMAG

     

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LA COMMUNICATION

Posté par sylvie le 28 octobre 2017

  • Qu’est ce qu’une communication de qualité ?

     

    Nous savons tous que la qualité de la communication est un facteur important de cohésion du couple. Nous savons que la parole fait partie de la communication, mais la parole ne suffit pa pas pour qu’il y ait communication. Beaucoup de couples passent un temps considérable ensemble, ils parlent énormément mais n’ont pas vraiment l’impression de communiquer. A contrario,il y a des couples qui ont l’air de parler fort peu, mais qui se sentent très proches et bien en accord. La communication, c’est l’art de créer une intimité avec l’autre, c’est une façon de partager en profondeur et de se sentir solidaires. Une communication de qualité permet à l’autre de nous connaître tel que nous sommes, de nous fournir des réponses et un appui quand nous en avons besoin. Une comunication de qualité représente une des grandes joies de l’existence. La pratique de l’intégration  sociale comporte l’apprentissage de compétences dans le domaine de la communication.

     

    Pour comprendre ce qu’est une communication de qualité, le mot clé est justement celui de compétence. Certains, bénis des dieux, communiquent d’instinct, c’est un don naturel, mais pour la plupart d’entre nous, il s’agit d’une compétence qui s’acquiert, heureusement c’est possible. Paradoxe spéctaculaire: ceux qui communiquent le mieux sont toujours ceux qui écoutent le mieux; ce ne sont pas nécessairement ceux qui s’expriment le mieux. On nous a appris à parler, mais jamais à écouter. L’écoute efficace n’est pas toujours facile, elle exige de s’interesser à l’autre, de faire preuve de patience et de concentration.  En général, c’est plus drôle de parler que d’écouter. Le problème, c’est que la plupart des gens vont dans le sens de leurs préférences: c’est pour cela que si peu savent écouter. Si nous nous entraînons à écouter, à écouter vraiment ce que disent les autres,nous découvrirons peut être à quel point cela nous est peu familier : il n’est pas si simple de laisser quelqu’un s’exprimer à fond,  tout en se concentrant  sur ce que dit  cette personne et non sur ce que nous grillons de lui répondre. .

     

    Savoir bien communiquer, c’est aussi avoir à sa disposition une panoplie de compétences aussi bien pour résoudre les prolèmes que pour offrir son appui. Ce sont deux series de techniques différentes, à appliquer dans des circonstances différentes.

    La résolution des problèmes est une excellente forme de communication quand – et seulement quand- on vous demande conseil. Mais là ou le bât blesse, c’est que la recette est parfois trop facile et l’on a tendance à en abuser.. Vous risquez de prodiguer vos conseils bien avant que l’on ne vous les demande. Il y’a de fortes chances pour que vous généralisiez ce type de compétence à l’ensemble de vos communications, du coup, vous serez surpris de constater que certains réagissent de façon négative à vos conseils non sollicités.

     

    La communication de soutien c’est le contraire de la résolution des problèmes, vous ne dites mot sur ce que vous pensez,vous vous abstenez de donner des conseils,sauf si on vous le demande. Cette communication permet à l’autre de se sentir bien en résolvant son problème lui meme. Elle consiste à laisser l’autre dire tout ce qu’il désire dire,sans l’interrompre ni le contredire.  La conversation de soutien commence par une écoute efficace.  Le soutien signifie que l’autre sait que vous êtes là avec lui, que vous l’écoutez et que vous, vous vous abstenez de l’attaquer. La communication de soutien est un outil très puissant , pour la pratiquer de façon efficace,il faut possèder l’estime de soi même.

     

    Les psychologues, les éducateurs, les infirmières et les assistantes sociales intervenant dans le secteur social ou paramédical sont avantagés dans la mesure où ils ont appris la communication de soutien dans le cadre de leur formation. Mais il est surprenant de constater combien peu nous appliquons nos connaissances professionnelles dans notre vie privée. Or le meilleur endroit où nous puissions exercer nos connaissances en communication c’est chez nous. C’est là que vivent les gens que nous aimons et qui nous aiment. Et pourtant, c’est l’endroit au monde où il nous est le plus difficile de mettre en pratique cette attitude de soutien.

     

    ESTEREL

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ESTIME DE SOI

Posté par sylvie le 28 janvier 2017

L’ESTIME DE SOI INFLUENCE NOS RENCONTRES :LE BESOIN DE COHERENCE

 

L’être humain a un besoin de cohérence. La vision qu’il a de lui même doit correspondre à la vision qu’il pense que les autres ont de lui.  Ce besoin de cohérence est nécessaire car il permet d’avoir des relations sociales  » normales »..Imaginez que vous ayez une mauvaise estime de vous, mais que tous les gens autour de vous pensent  » waow, ce gars a une sacrée confiance en lui » . Cela déboucherait sur des comportements inadaptés de part et d’autre, des incompréhensions, voire des conflits, car vous ne comprendriez pas que les autres pensent cela de vous ( même si cela peut vous faire du bien momentanément,vous auriez vite peur de ne pas être à la hauteur des attentes …))

 

LE PHENOMENE D’AUTO VÉRIFICATION

Ce besoin de cohérence implique un phénomène d’auto vérification. Cela signifie que nous recherchons auprès d’autrui la confirmation de la représentation que nous avons de nous mêmes et nous nous présentions spontanément de façon à susciter cette confirmation. Évidemment si on interrogeait une personne dans la rue et qu’on lui demandait  » essayez vous de donner une bonne image  de vous quand vous rencontrez quelqu’un pour la première fois? »  elle vous répondrait  » oui évidemment ». Et ce serait vrai. Mais ce n’est pas si simple. Malgré nos efforts, nous envoyons certains signaux aux autres. Une bonne ou une mauvaise estime de soi se voit, de façon inconsciente : gestes, phrasé, gestuelle hésitants ou assurés. En d’autres termes, nous sommes nos meilleurs amis, ou nos pires ennemis… Car une personne ayant une estime de soi positive, recherchera des gens qui lui renvoient cette bonne image qu’elle a d’elle même. Et, bizarrement, la même-chose se passe en cas d’estime de soi négative. Et ce besoin d’auto vérification est quelquefois supérieur à d’autres besoins, comme celui de se sentir heureux…

 

ETRE OU PARAITRE ?

Notre besoin d’auto vérification entre souvent en conflit avec notre besoin de valorisation, c’est à dire le besoin qui nous pousse à nous montrer intelligents et spirituels en société, ce qui est assez épuisant à la longue. Il s’avère que le besoin de valorisation est important., mais qu’il ne fonctionne que sur du court terme, c’est à dire au début d’une relation, pendant la phase de séduction et de mutuelle idéalisation. Cela explique que les mariages qui tiennent le plus longtemps sont ceux dans lesquels chacun est  » lucide  » sur son compagnon, contrairement à ceux où l’un des partenaires a une image de l’autre trop idéalisée.

 

« TU ES TROP BIEN POUR MOI »- LE SYNDROME DE L’IMPOSTEUR

Il arrive cependant qu’il y ait un décalage entre ce quelqu’un pense de lui même et ce qu’il croit que l’autre pense de lui. Par exemple, celui qui a une mauvaise estime de soi  pense alors qu’il ne mérite pas l’attention de son partenaire et que ce dernier va finir par démasquer  » l’imposteur »… Il fait tout alors pour  » lui ouvrir les yeux » : jalousie agressive, crises d’angoisses ou dévalorisation  de soi constante. Après avoir provoqué la rupture, il se dira  » j’avais raison, je suis vraiment nul » ce qui va ainsi confirmer ce qu’il pensait déjà de lui..  Ce cas est extrême, mais ce  » syndrome de l’imposteur » apparaît aussi au quotidien : nous avons alors tendance à minimiser les compliments que nous ne pensons pas justes (  » oh, je n’ai fait que suivre la recette » ou  » tout le monde aurait pu le faire » . C’est ce qu’on peut appeler la modestie.

En ce qui concerne les critiques, celles qui  » disent la vérité » nous touchent plus durement que celles que nous pensons exagérées. Mais les critiques qui reflètent ce que nous pensons peuvent nous donner un coup de fouet et nous  » faire bouger »- Ce sont les plus efficaces.

 

BO REGAR

 

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LA PENSEE POSITIVE

Posté par sylvie le 26 décembre 2016

LA PENSEE POSITIVE

 

Ce n’est pas tant ce que nous percevons que la manière dont nous le percevons qui importe. Ainsi le regard que nous portons sur notre vie nous fait dire que nous la trouvons satisfaisante et heureuse ou, au contraire, insatisfaisante et malheureuse. Les optimistes ont une vision particulière d’eux-mêmes et du monde qui diffère de celles des pessimistes.

 

« Le bonheur de ta vie dépend de la qualité de tes pensées » disait Marc-Aurèle. L’individu qui génère dans son esprit des images déprimantes se sent déprimé, celui produit des pensées déséspérantes prend peur, celui qui se livre à des représentations mentales décourageantes perd la motivation, et ce , sans même avoir été confronté à une situation catastrophique.

 

Celui qui pratique la pensée positive se représente la vie en train de continuer malgré les coups durs. En y regardant de plus près, il voit même parfois le bon côté des évènements malheureux, se disant que rien n’est totalement bon ou totalement mauvais. Il est prouvé que l’individu qui porte un regard positif sur lui-même et sur le monde influence positivement son état psychique et augmente sa joie de vivre. L’optimisme est à la base du sentiment de satisfaction et de la confiance en l’avenir.

 

Face à des situations difficiles, les optimistes gardent confiance et espoir. Ils ne refoulent ni ne nient leurs problèmes. Dans l’idéal,ils analysent leurs erreurs pour les éviter à l’avenir. Ce qui ne veut pas dire qu’ils ne sont pas ébranlés par des coups du sort ou des défaites. Mais ils vont de l’avant même après avoir essuyé un échec..

La pensée positive n’a rien à voir avec l’attitude irréaliste qui consiste à voir tout en rose, le refoulement ou le déni ….

Une croyance très répandue voudrait que les individus deviennent pessimistes en subissant trop d’évènements malheureux dans leur vie. Or, ce n’est ni la quantité, ni la dureté des coups du sort  auxquels ils sont confrontés qui rendent les individus pessimistes ou dépressifs… Les optimistes vivent autant d’échecs, de défaites et de tragédies que les pessimistes mais ils les surmontent mieux.

Une attitude optimiste exerce une influence positive sur les situations de stress. Plus ouverts, les optimistes s’adaptent mieux à des situations nouvelles. De plus, ils manifestent moins de symptômes physiques du stress lorsqu’ils sont confrontés à des situations éprouvantes.  Ils sont moins sujets à la tension nerveuse, à la peur, à la colère, et à la fatigue.

Les pessimistes ont tendance à se sentir  menacés par certains évènements ou changements dans leur vie, d’où les doutes qui les assaillent et les ruminations mentales auxquelles ils se livrent. L’individu qui a peur, a encore plus peur face à des situations anxiogènes parce que son système d’alerte physique et psychique est activé en permanence.. La peur bloque le cerveau… Parfois nous avons tellement peur ou que nous sommes stressés que nous devenons incapables de penser. Les états d’alerte, dont la peur et le stress font partie, activent direment  le noyau amygdalien de notre cerveau.bf0059aa

 

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ETRE SOI MEME

Posté par sylvie le 17 mai 2016

Etre soi meme

 

Des gens uniques, de par le monde,

Il en nait à chaque seconde.

Chacun de nous porte en soi

Une chose que les autres n’ont pas.

Les défauts et les qualités

Font un cocktail à mélanger

pour obtenir ce petit gout

Celui qui n’appartient qu’à nous.

 

Les etres humains sont si divers

Qu’il y aura toujours sur la terre

Quelqu’un qui trouvera en nous

Ce qui lui manque par dessus tout

 

Certains recherchent leurs contraires,

D’autres c’est leurs semblables qu’ils préfèrent

Mais l’important c’est d’arriver

A s’accepter tel que l’on est.

 

Et chercher à s’améliorer

n’est pas forcément tout changer

Quand on commence à s’apprécier,

L’entourage l’a vite remarqué

Il essaie de savoir pourquoi

On est tellement sur de soi.

 

Et tous ces gens qu’on admirait,

Finissent par nous envier,

Car eux aussi ils cherchent ailleurs,

Ceux qu’ils possèdent à l’intérieur.

bf0059aa

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LE MENSONGE

Posté par sylvie le 31 janvier 2016

Compagnon d’infortune de la colère, le mensonge a toujours eu mauvaise presse dans notre civilisation judéo-chrétienne. Chacun connaît le huitième Commandement ” tu ne mentiras point”. Jamais loi ne fut plus difficile à suivre. Seul un robot informatisé pourrait s’y conformer, tant elle apparaît inhumaine.


Certains sentant bien l’impossibilité de cette règle de vie, ont tenté de l’aménager en émettant l’
idée qu’il pouvait exister de ” pieux” mensonges. A quoi bon, par exemple , dire à un ami ” comme tu as vieilli ” ou ” tu n’as aucune chance de réussir”…  On peut effectivement ajouter que si le mensonge existe,c’est qu’il est utile, et donc parfois nécessaire… ” s’il y a la soif, dit le sage, c’est qu’il y’a de l’eau “.

Le mensonge est un moyen de défense tout à fait naturel et efficace. A ce titre, il ne mérite pas nos anathèmes, d’ailleurs parfaitement hypocrites.   Par nature, l’enfant qui ment est faible… il a besoin de se protéger; cette défense, il la trouve dans le mensonge, une des seules armes dont il dispose. Le risque existe bien sur qu’il n’en abuse et qu’il ne prenne un mauvais pli. En fait, il apprendra en devenant adulte que, dans les rapports affectifs d’égal à égal, la sincérité est presque toujours plus efficace pour préserver sa relation avec autrui que le mensonge. La vie affective est gratuite, et les boniments n’y font pas longtemps recette.


En revanche, dans la vie professionnelle, le mensonge lui apparaîtra comme une nécessité qu’il assumera sans trop de problèmes. Il est clair que la sincérité serait ” délicieuse” à tout moment, mais elle n’est pas de mise dans l’entreprise. Tout simplement parce que ce n’en est pas le lieu, et il n’y a pas à s’en offusquer.  Car l’homme au travail se retrouve à nouveau dans une situation où il doit protéger ses arrières. Si son supérieur commet une erreur, il n’est pas forcément sage de le lui faire remarquer. Pour peu que le patron soit irascible, c’est le gagne pain de l’employé qui est en jeu. Quelle qu’elle soit, l’activité professionnelle est toujours une forme de chasse.


Mentir n’est donc pas un crime, encore moins une faute …mais attention … Il n’y a qu’une personne à laquelle il vaux mieux ne pas mentir : c’est à soi même.


En résumé :


- le mensonge est un mécanisme protecteur de l’enfant comme de l’homme en société.

-le vrai névrosé serait sans doute celui qui ne mentirait jamais.


- Ne reculez pas devant le mensonge s’il s’avère nécessaire, mais dans votre dialogue à vous même restez lucide.

arbre magnifique coucher du soleil

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PSYCHOTHERAPIES -PSYCHANALYSE

Posté par sylvie le 24 juillet 2015

 

Grâce aux médias et notamment la télévision, chacun sait que tous les  » maux de l’âme » méritent une prise en charge psychologique. Chagrin, phobie, deuil… Impuissant devant la souffrance, on réfléchit. Consulter ? L’idée de tout changer séduit mais fait également peur. Trois millions de français suivent ou ont suivi une psychothérapie. Seul un quart d’entre eux suivent une analyse dite classique. Ce qui indique que les trois quarts des français qui suivent une thérapie préfèrent les thérapies à court terme,, pas forcément basées sur la parole.

 

On distingue la psychothérapie qui vise par une approche psychologique le traitement de symptômes et le développement personnel , de la psychanalyse , méthode plus longue qui explore le psychisme à travers ses productions conscientes et inconscientes.

 

UNE PSYCHOTHERAPIE: POURQUOI ? COMMENT ?

 

Une psychothérie est un ensemble de techniques qui visent au traitement des maladies mentales, des inadaptations ou des troubles psychosomatiques par l’intermédiaire de procédés psychiques. Derrière le label  » psy » se profilent en France environ 50 000 professionnels, dont les psychothérapeutes qui n’ont pas encore de statut réglementé. Alors vers qui se tourner ? Comment s’orienter ?

Toutes les psychothérapies s’intéressent aux symptômes douloureux ou au développement de la personne, à ses ressources intérieures. Elles offrent au patient une vision différente de sa souffrance, qui le libère de son enfermement ou lui ouvre des perspectives nouvelles. Toute thérapie implique un changement. La thérapie consiste à demander à une tierce personne d’éclaircir les problèmes qui se posent entre nous et nous . Peu importe l’âge, une thérapie pour  un enfant ou un adulte ne peut fonctionner que si celui ci est conscient d’une souffrance et désireux de s’en débarrasser. Le plus souvent on oppose psychanalyste et psychothérapies. La première, qui est un travail de longue haleine, propose une exploration de l’inconscient, un Travail Profond sur Soi; le but de la cure est de réconcilier le patient avec sa vérité profonde et d’acquérir une meilleure connaissance de soi meme. La guérison, ou plutôt la suppression du symptôme ou l’accès à un mieux vivre n’ a pas la priorité, l’objectif est de dénouer l’énigme du symptôme. Les autres thérapies ont pour objectif de privilégier la guérison du patient et accéder à une vie de meilleure qualité. Changer d’abord, comprendre si nécessaire.

On peut dire que l’efficacité d’une thérapie ou d’une analyse dépend du savoir-faire du praticien, beaucoup plus que de la méthode  utilisée. De façon schématique, on peut dire que la thérapie brève est préconisée quand le problème est précis,ponctuel et bien circonscrit : arrêter de fumer,de rougir, d’être stressé.. Une thérapie brève ou moyenne peut être indiquée en période de crise( difficultés relationnelles, sexuelles, conjugales,professionnelles).  Une psychanalyse est recommandée pour des personnes qui vont  » assez bien » dans la vie sociale et qui souhaitent entrer dans un processus de connaissance de soi. En prenant conscience de la manière dont leurs souffrances enfouies s’enracinent dans leur histoire personnelle.

 

LES PSYCHOTHERAPIES DE COURTE DUREE

 

LES THERAPIES COMPORTEMENTALES ET COGNITIVES

 

Elles visent à déconditionner les patients de certains blocages ou phobies, peu à peu le patient est mis face à des situations qui l’angoissent pour apprendre à dépasser des obsessions ou des troubles post traumatiques. Ces thérapies sont généralement assez courtes et localisées sur la guérison de symptômes .

Les  thérapies comportementales corrigent un comportement, une peur , une obsession, une inaptitude. 

 

L’HYNOSE ERIKSONNIENNE :  Elaborée par un psychothérapeute de renommée internationale, Milton Erikson, le thérapeute travaille sur les états de conscience modifiées permettant de mobiliser les souvenirs enfouis et les ressources profondes de l’inconscient. La personne plonge dans une forte suggestibilité. L’objectif est de liberer l’inconscient pour que le patient adopte d’autres comportement. L’hypnose permet de contourner les résistances de la conscience. Il faut compter cinq à six séances pour voir apparaître des changements. La durée est de quelques semaines. 

 

LA SOPHROLOGIE :  elle vise  » l’harmonie de la conscience » par le renforcement du shema corporel, la visualisation et la stimulation de l’imaginaire. Cette méthode est inspirée de l’hypnose et maintient l’activité consciente à la frontiere de l’endormissement. Elle dure de quelques semaines à une année a raison d’une fois par semaine.

 

LES PSYCHOTHERAPIES DE MOYENNE DUREE :

LE PSYCHODRAME :  c’est une psychothérapie de groupe fondée sur le jeu théâtral visant à libérer les individus de leurs comportements. L’efficacité thérapeutique repose sur la fiction du jeu qui déjoue la censure.

 

LA GESTAL THERAPIE : c’est une approche globale de l’individu selon les cinq principales dimensions de l’être ( physique,affective,intellectuelle,sociale et spirituelle). Le travail est à  la fois verbal et corporel et se pratique à la fois en thérapie individuelle et en thérapie de groupe. Le but de la thérapie est de rendre le patient capable de ne pas dépendre des autre et de faire découvrir qu’il peut faire beaucoup de choses tout seul. La durée est d’une seance par semaine pendant deux ou trois ans .

 

  LA THERAPIE FAMILIALE :  Dans ce cadre, le symptôme de l’enfant n’est plus interprété comme le seul signe de difficultés individuelles mais plutot comme le révélateur de relations dysfonctionnelles impliquant la famille entière . Le thérapeute se concentre sur la détermination des rôles et des places de chacun et aide à la positivisation des ressentis conflictuels. Lz durée de la thérapie oscille entre quelques mois et quatre ans à raison d’une seance par semaine.

 

LA PSYCHOTHERAPIE LONGUE : PSYCHANALYSE

 

Les pensées psychanalytiques :Issue de l’hypnose et de l’étude des rêves, Freud élabore une méthode appelée psychanalyse. C’est une technique qui se donne pour objectif de découvrir au plus profond de notre inconscient, la source de nos souffrances  psychiques et nous permet de vivre avec. Cependant la psychanalyse moderne n’est kpas un monolithe:elle se composede diverses tendances mettant l’accent sur un aspect ou un autre. La référence historique reste la pensée freudienne mais le XXeme siècle a tout connu de grands psychanalystes qui ont mis l’accent sur différentes problèmatiques.

CARL JUNG : médecin psychiatre, il devient en 1906  le disciple de Freud et ainsi l’un des fondateurs de la psychanalyse. En 1913 JUNG  se distingue de son maître et son opposition porte surtout sur la méthode. Alors que Freud a rigoureusement  fixé les processus, Jung opte pour une démarche personnelle,empirique: chacun doit trouver la liberté de trouver,conduit par son propre inconscient,son cheminement particulier. Leur divergence est surtout importante sur les contenus mêmes de l’inconscient. Là ou Freud statue uniquement les désirs sexuels refoulés, Jung perçoit d’autres contenus riches de forces créatrices. Pour l’explorer il étudie les grands mythes fondateurs, les religions, les arts. 

 

JACQUES MARIE LACAN: il a puisé dans la théologie, la cybernétique, l’ethnologie, la linguistique et les mathématiques pour enrichir la psychanalyse. Peu désireux de s’en tenir aux dogmes, il a introduit de nouveaux concepts prolongeant la théorie freudienne. Notamment  » le stade du miroir » qui rend compte de la génèse du Moi, le sujet acquiert la conscience d’avoir un Moi. Toute psychanalys débute par des entretiens préliminaires pour cerner la problématique du patient et tester son désir d’entreprendre une analyse. Chez les lacaniens, ils durent plusieurs semaines. Le patient est ensuite invité à s’allonger dès que l’analyse est placé en tant que  » sujet supporté savoir  » la cause de la souffrance. Ce qui, d’après Lacan signe la mise en place du transfert

 

. Le travail de l’analyste consiste à rendre visible une vérité que notre conscience s’efforce de fuir car trop désagréable, c’est a dire contraire à la morale, aux régles écucatives, à nos idéaux, et à l’image que nous voulons donner de nous . Le patient est invité à dire tout ce qui lui passe par la tête, à associer ses idées sans les trier; ni censurer . L’analyste ne fournit ni explications, ni conseils. Il intervient uniquement pour aider le patient à s’entendre. La fréquence, en général est de deux à trois fois par semaine et dure plusieurs années.

 

Le transfert : est indispensable pour  faire avancer l’analyse. Le psychanalyste n’est pas là en tant que personne réelle mais pour que le patient puisse lui donner successivement les visages de tous les personnages importants de son histoire, retrouver les sentiments qu’il a éprouvé face à eux et à les analyser pour s’en débarrasser. Par l’effet du transfert, le patient devient très dépendant de l’analyste. Celui ci doit donc respecter une éthique : réserve; respect de la parole de l’autre et non interventionnisme. Le rôle de l’argent est un élement essentiel de la psychanalyse. En effet, c’est l’argent qui permet au patient de bénéficier d’une écoute professionnelle et de se libérer ainsi de toute dette envers l’analyste.

 

En analyse, tout renvoie toujours  au passé alors que la plupart des psychothérapies ne considérent que  » l’ici et maintenant ». En s’accordant des priorités différentes, les thérapies brèves et les thérapies longues peuvent être envisagées comme des approches complémentaires. En effet dans la chronologie de la maturation personnelle il y’a un temps pour la prise de conscience, un temps pour comprendre, un temps pour vivre  mieux. Nous sommes tous confrontés à des moments difficiles et nous pourrons les surmonter d’autant mieux que nous aurons  » réparé » les blessures du passé.

L’article est un peu long, mais c ‘aurait été dommage de   » le couper » …..

 

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LA CONSCIENCE

Posté par sylvie le 16 janvier 2015

QU’EST CE QUE LA CONSCIENCE ?


Lorsqu’une montagne ou une plante subissent les actions de leur milieu extérieur, elles ne le savent pas… Lorsqu’un être humain subit une action ou bien décide d’en engager une, il peut le    savoir..  » conscience » vient de deux mots latin signifiant  » savoir avoir » … La conscience est une forme de savoir …

 


Il existe des savoirs inconscients : la plus grande part de notre mémoire constituée d’un ensemble très vaste et indéfini de souvenirs, est inconsciente. Lorsque Socrate disait  que la seule    chose qu’il sait, c’est qu’il ne sait rien, alors que les sophistes ne savent rien mais croient tout savoir, il établissait la distinction entre une ignorance consciente et  une    ignorance  inconsciente…

 

    La conscience est moins une chose qu’une relation ..  La conscience se porte vers deux directions possibles : le monde extérieur  qui est celui des choses et des autres ou bien le monde    interieur . Seul l’être humain est capable d’avoir  conscience de lui meme

 


Il existe un principe de distinction entre deux formes de conscience : celle qui juge les faits, et celle qui juge  d’apres les valeurs.. On appelle conscience morale la seconde forme de    conscience et conscience psychologique la première.

 


La conscience psychologique porte sur l’être alors que la conscience morale porte sur le devoir-être..  La conscience psychologique se rapporte aux faits, ses jugements sont des jugements de    faits alors que la conscience morale se rapporte aux valeurs ses jugements sont des jugements de valeur..  Dans les expressions  » prendre conscience », » perdre conscience » le terme «     conscience  » est pris au sens  psychologique, dans les expressions  » bonne ou mauvaise conscience »  » en son âme et conscience »  le terme conscience a un sens moral    ..
  

 

De même, il ne faut pas confondre  » ex;pliquer  » et justifier  » … Expliquer c’est  rendre    compte d »une chose par des causes et des conditions , justifier, c’est donner une légitimité à une chose : lorsque un sociologue explique la violence ou le racisme ,il ne le justifie pas    evidemment..

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INTERPRETATION DES REVES

Posté par sylvie le 2 janvier 2015

L‘INTERPRETATION DES REVES

LA THEORIE DE FREUD :

Au début du siècle dernier et après une période passée dans l’indifférence et le mépris général, le médecin Viennois FREUD s’intéresse à la conscience et reconnaît au rêve une valeur psychique d’importance. En 1885, il présente sa conception de l’appareil psychique, appareil repris et remanié plusieurs fois jusqu’en 1920. Cependant en 1900 dans un foisonnement d’exemples de rêves personnels, Freud ouvre la voie à la connaissance de l’inconscient: le rêve est un rébus qu’il faut traiter comme un texte sacré, c’est à dire déchiffrer selon des lois.

Freud reconnaît dans l’homme deux tendances puissantes et antagonistes : le principe de plaisir, et le principe de réalité. Mais comme il l’avait déjà souligné, il ne faut uniquement entendre par » plaisir » le plaisir sexuel. Dans la pratique thérapeutique Freud et  » son école » se sont principalement attachés à cet aspect de la question. Il est évident que les rêves traduisent cette envie de  » plaisir »  mais ils en traduisent tous les aspects, même les plus enfantins et à tous les âges. 

 

L’ANGOISSE DANS LES REVES : dans les rêves, l’angoisse se traduit la plupart du temps par des sentiments négatifs de tous ordres. Elle se manifeste par des situations de vie difficile, soit passées,soit actuelles et peut survenir de façon répétée durant des années. L’angoisse que nous éprouvons en rêve ne s’explique qu’ en apparence par le contenu du rêve.En effet, elle présente un refus que le  » Moi » oppose aux désirs refoulés devenus puissants. 

 

LES SYMBOLES : Un symbole est une représentation chargée d’émotions. On ne peut évidemment pas compter sur une seule signification symbolique. En effet, même si le sens général d’un symbole se dégage par l’étude de milliers de rêves dont le contenu symbolique est analogue, chacun doit pourtant se poser la question  » que signifie ce symbole pour moi ? »  » Quel est son sens en rapport avec ma situation du moment? »

 

LE SYMBOLISME DU CORPS HUMAIN:corps peut  reflèter en reve notre comportement d’une manière générale.Les reves de baignade symbole de purification, dévoilent le corps et ses imperfections, c’est à dire notre être psychique et ses défauts. L’oeil est l’organe de la lumière, de la conscience, mais il peut aussi interpreter l’organe de la femme. Quant aux reves de dents, ils ont une signification presque uniquement sexuelle.

LE SYMBOLISME DES COULEURS : d’après Goethe, les couleurs sont des évènements psychiques, donc faisant partie de notre désir et renseignant sur des situations mentales importantes: le vert represente la vie végétale, le domaine de la nature et de la croissance, le rouge signifie le sang et le feu, il est passionné et provoquant. La signification des couleurs dans les rêves est limitée car peu de rêves ne présentent qu’une seule couleur spécifique.

 

LE SYMBOLISME DES ANIMAUX : les animaux n’interviennent généralement que dans les rêves importants. Ils symbolisent entre autre les instincts et les forces vitales profondes et parfois refoulés. Ils peuvent se montrer secourables ou menaçants. Dans les rêves, ils sont tes que nous les faisons car d’après le psychologue DACO ils sont des projections de    nous mêmes. Ils représentent nos peurs. Les animaux oniriques sont souvent les symbolesde  personnages puissants, la mère et le père par exemple. L’oiseau symbolise la vie spirituelle, le poisson reprèsente l’inconscient, la vie intérieure et profonde.Quant au serpent, il symbolise ce qui est obscur en nous, il symbolise également la connaissance et la sagesse mais aussi le symbole sexuel universel.

 

LA MORT :le rêve a souvent un rapport avec la mort ce qui n’est pas pour rassurer le rêveur. Cependant l’expérience qui s’est dégagée de nombreux rêves montre que la mort n’y annonce jamais une mort physique mais plutôt une mort psychique, par exemple la fin d’une relation entre deux personnes. 

 

LES EFFETS DES MEDICAMENTS: les hypnotiques diminuent la durée du sommeil paradoxal et donc du rêve.Certains médicaments utilisés dans le traitement de la dépression comme les antidépresseurs le suppriment complètement ou presque, ainsi que certains somnifères.  La plupart des tranquillisants diminue le sommeil paradoxal et lorsqu’on arrête la prise on est souvent victimes de cauchemars, or, comme le prouve l’expérimentation chez l’animal,la suppression du sommeil paradoxal favorise l’accroissement de l’agressivité.

 

LA REALITE DU REVE : le rêve est une autre vie qui nous accompagne. Nous passons un tiers de notre vie à dormir et la moitié à rêver. Le rêve constitue le monde mystérieux de la vie nocturne, c’est le suprême refuge où autrui ne peut nous suivre. Nous utilisons surtout le rêve comme un processus de compensation. Tous nos échecs de la journée viennent trouver « réparation »dans nos rêves nocturnes. Mais la nuit ne suffit pas, car le rêve déborde sur la vie diurne. Un rêve heureux nous rend de bonne humeur, il conditionne notre caractère et notre personnalité. Les rêves sont une part de nous mêmes. Ils remettent sans cesse en question le sens de notre vie et nous confrontent continuellement au plaisir, à la souffrance, à l’angoisse, à la mort.

 

descente à la mer

 

 

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LE LANGAGE DE LA VIOLENCE

Posté par sylvie le 7 décembre 2014

LE LANGAGE DE LA VIOLENCE

 

Pour éviter la violence, pour la faire cesser, il est nécessaire d’instaurer le dialogue, de mettre des mots à la place des coups. La non violence passe donc par le langage.. Mais quel langage ? Car chacun sait combien un mot peut déclencher la furie de l’autre, combien une phrase peut enfermer autrer plus surement que des barreaux.

  Il y a un langage de la violence. C’est un langage qui juge,dévalorise, nie l’existence de l’autre, méconnaît toute émotion.

  Il y’a le langage de la non violence, celui qui écoute et respecte, celui qui reconnaît l’autre, qui partage les émotions, exprime les besoins.

  Le langage de la violence est celui que nous avons tous appris, car on apprend à parler le langage de ses parents et pour la plupart  des parents d’hier, c’était celui des jeux de pouvoir. Ils avaient toujours raison et savaient mieux que nous ce qui était bon pour nous. Il va sans dire que tout ce qu’ils faisaient étaient pour notre bien, meme lorsque cela nous faisait souffrir. Nos émotions avaient peu de poids. La colère surtout était bannie, et il était particulièrement mal venu de se fâcher contre ses parents. Nous avons donc appris cette langue du pouvoir sur l’autre, et une fois adultes, nous avons tendance à la manier à notre tour. Sa particularité est le déni des émotions pour faire une large place au jugement.

LES RACINES DE LA VIOLENCE : Contrairement à une idée communément admise, la violence n’est directement liée ni à l’injustice , ni à la blessure, ni à la frustration, mais à l’impuissance à gérer ses affects devant ces situations difficiles à exprimer ses besoins et à recevoir satisfaction. La distinction est d’importance : c’est l’impuissance qui préside la violence. Quand les émotions ressenties à l’occasion de la blessure, de l’injustice ou de la frustration sont exprimées et entendues, la personne qui les subit peut restaurer son intégrité. La violence n’est pas colère, elle est l’échec de la colère. 

Quand on n’a pas la possibilité de s’affirmer, d’être entendu, de résoudre un problème, on se sent impuissant et de plus en plus dépendant d’autrui. A la douleur s’ajoute le ressentiment. Trop de besoins non satisfaits mais surtout l’absence de pouvoir réel sur sa vie font le lit de la violence. La haine est accumulation de sentiments, d’injustice, de détresse, de frustrations, qui n’ont pas su trouver d’issue.

 vague à cannes par temps de pluie

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