L’EGYPTE ET SON HISTOIRE

Posté par sylvie le 23 octobre 2015

L‘homme dans l’Egypte ancienne ne convolait que lorsqu’il pouvait subvenir aux besoins d’une famille. La mobilité sociale étant faible, la recherche de la future se faisait le plus souvent au sein de la famille élargie ou dans le cadre du village. Les filles se mariaient beaucoup plus tôt que les garçons, souvent dès la puberté, et c’était le père de la jeune fille qui choisissait le futur époux. Les enfants qui venaient vite, étaient  vivement désires. L’accouchement avait lieu à la maison toujours en présence des femmes de la famille et des sage-femmes professionnelles. A sa naissance ,le bébé recevait un nom, un peu surprenant pour nous,du genre  » Quelle satisfaction pour nous » ou  » Léveillé » ou alors le nom d’un dieu ou d’un pharaon. Si la mortalité était élevée,les familles étaient nombreuses entre quatre et six enfants.

 

 

DES EGYPTIENS COQUETS

 

 

les Égyptiens hommes et femmes, prenaient grand soin de leur corps. Auprès de Pharaon existait même un fonctionnaire d’importance  » le directeur de la toilette du roi » . Les

Égyptiennes prêtaient beaucoup d’attention à leur aspect.  Dans les classes aisées, elles portaient une longue robe fourreau, généralement moulante, parfois décolletée en V;la coiffure jouait un rôle important. Pour approfondir leur regard, les hommes et les femmes soulignaient leurs paupières de khôl galene.

 

 

PAINS,FRUITS ET LÉGUMES

 

 

Le pain chez les paysans était fabriqué à la maison , à l’aide de rouleaux de pierre les femmes écrasant le      grain sur des meules, puis tamisaient afin d’obtenir une farine panifiable. Outre les oignons, les concombres, et les haricots, paysans et ouvriers  produisaient des melons, pastèques, des courges et des courgettes. Pour les fruits, il y’ avait les figues, dattes, la pomme venue beaucoup plus tard. 

 

 

VIANDES ET POISSONS:

 

 

Le boeuf était la viande noble par excellence; mais la chair de gibiers du désert,  gazelles ou antilopes serait pas dédaignée -     on mangeait – c’était déjà moins noble de la   chèvre et du mouton .  Le paysan pauvre se contentait de la queue du mouton, épaisse et large, véritable réservoir à graissée revanche tout le monde ,paysans compris chassait le canard et l’oie sauvage;

 

 

LA BIÈRE ET LE VIN

 

Les Égyptiens avaient deux nourritures de base : le pain fait de blé, et la bière, faite d’orge, que tous buvaient, enfants compris.  L’usage du vin était moins répandu que celui de la bière.

 

 

IRRIGATION,AGRICULTURE  ELEVAGE

 

 

Soleil, eau et travail: la trilogie imparable pour gagner la bataille contre la faim. La maîtrise de l’eau, la gestion de l’irrigation ont été l’un des grands succès  de l’administration pharaonique pour gagner sans cesse des terres cultivables.En Egypte les premiers canaux ont été creusés de le début de l’ancien Empire pour faciliter le transport de lourdes charges. Des mauvaises crues et augmentation de la population poussèrent au développement de l’irrigation artificielle. Divers canaux permirent de développer une riche province agricole dans le delta. Le cultivateur dont les champs retient pas atteints par l’eau de l’inondation pouvait remplir les deux cruches de sa palanche dans un canal proche .

 

 

Pour travailler la terre, les paysans disposaient de houes et d’araires en bois dur.

Élevage jouait un rôle important, les anciens égyptiens multiplient les tentatives de domestication : résultats positifs pour les ânes, les bovins, les chèvres et les moutons , échec pour les gazelles, antilopes.

 

 

CHASSE ET PÈCHE

 

 

les Égyptiens de toute condition adoraient la pèche et la chasse. Il est vrai que le pays offrait de grandes chasses dans les déserts, toujours réservées au pharaon et aux grand.

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L’HISTOIRE

Posté par sylvie le 9 octobre 2015

Un peu de philosophie ce soir !

 

Il  y’a Histoire et histoire ….

 

En français, le terme  » histoire » est équivoque. On peut lui attribuer au moins deux sens: tantot  il signifie le travail, la discipline de l’historien, tantôt il renvoie  au passé humain. « Histoire » signifie donc, ou bien une  » science », ou bien l’ensemble du passé humain. Pour distinguer ces deux usages, on met parfois une majuscule au mot (l’Histoire) lorsqu on veut dire le passé…

 

Il y’a encore un autre sens. « L’histoire «   du petit chaperon rouge, ou celle du feuilleton télévisé , désigne une fiction, un récit d’événements imaginaires. L’histoire de l’historien porte, bien sur, sur des événements réels ou supposés tels..

 

L’ABSENCE D’HISTOIRE :

 

Si l’histoire est le passé humain, et rien qu’humain, alors ni les animaux ni la nature physique n’ont d’histoire. Pourtant, l’univers et tout ce qu’il englobe ont une durée d’existence.

On parlait d’ »histoire naturelle » pour designer la description de la nature, mais là,  » histoire » avait le sens étymologique d’ » enquête ». Chaque espèce animale a un long passé derrière elle: il y’a en ce sens une histoire pour chacune.Seulement les événements qui ont affecté les espèces vivantes ne sont pas dus à des actions particulières mais à des mécanismes biologiques de type évolutif..

 

MYTHE ET HISTOIRE

 

Pourquoi Hérodote, un grec vivant au V siècle est il considéré comme le père de l’histoire…Tout simplement parce qu’il fut le premier à décrire les évènements tels qu’ils s’étaient déroulés et à les expliquer par des raisons et non par les mythes…

 

Le mythe échappe au temps: il remonte à des origines et à des fins qui ne peuvent etre datées  ni situées avec précision . Ainsi le paradis terrestre n’est-il  » nulle part » sur terre, et on ne peut pas dire  » à quelle époque vivaient Adam et Eve » ..

En outre le mythe s’inscrit dans le temps cyclique de la répétition. Il y’a histoire , en revanche, lorsque l’homme prend conscience que les évènements du passé ne se reproduisent pas dans le futur.. C’est pourquoi Herodote dit , au début , qu’il a pour objectif de lutter contre l’oubli…

 

Le temps historique n’est pas celui ,cyclique, du mythe, il est linéaire et orienté.. Le passé ne revient pas, le présent est inédit et le futur demeure très largement inconnu.. Cette   permanente nouveauté rend difficile l’établissement des lois…

 

EST CE L’HOMME QUI FAIT L’HISTOIRE OU BIEN L’INVERSE ?

 

L’homme fait l’histoire: il en est le maitre, le sujet. L’histoire fait l’homme: il en est l ‘esclave, l’objet.

 

L’homme fait l’histoire:

                

              -  L’histoire est l’affaire de l’homme … Sans l’homme ,le temps existerait mais pas l’histoire.

             -  La part du hasard est considérable en histoire. La preuve:les événements sont imprévisibles.

             – Un homme ou un groupe ( révolutionnaires par exemple) peut changer le cours de l’histoire.

 

L’Histoire fait l’homme :

                  

              -il y’a la vieille conception du destin ou de la Providence, l’homme a l’impression qu’une force supérieure le domine et le conduit.

              – les volontés sont déjouées. L’homme veut quelque chose ( la paix, la liberté, l’égalité) et l’histoire débouche sur son contraire ( la guerre,la servitude,l’injustice)

              – l’homme n’est pas conscient de ce qu’il fait . Il déclenche des mécanismes qu’il ne maitrise pas ( pollution, déforestation etc…)

 

tres jolie cascade

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L HISTOIRE

Posté par sylvie le 16 octobre 2014

L’HISTOIRE EST-ELLE UNE SCIENCE ?

L’historien répond à une exigence de vérité. Le problème étant qu’il raconte un passé auquel il n’a pas été présent. Toutefois cette exigence de vérité ne suffit pas à faire de l’histoire une science… Toute science a pour but de dégager des constances ou lois universelles et prédictives. Or l’histoire est une discipline purement empirique , il n’y a pas de lois universelles de l’histoire.  L’histoire peut seulement nous enseigner comment les choses se sont pasées et non comment elles se passeront.

EN QUOI CONSISTE LE TRAVAIL DE L’HISTORIEN

Le travail de l’historien est un travail d’interprétation : il ne s’agit pas simplement pour lui de faire une chronologie, mais d’établir le sens et l’importance des évènements ainsi que leurs relations. Selon Dilthey, nous expliquons la nature, c’est à dire que nous dégageons peu à peu les lois qui la régissent mais nous comprenons la vie de l’esprit. De même l’historien ne doit pas expliquer les chaines causales et établir des lois, mais comprendre un sens: aussi l’objectivité historique n’a t-elle rien à voir avec l’objectivité scientifique: étant une interprétation,l’histoire  peut et doit toujours être réécrite. En ce sens , l’histoire est surtout la façon dont l’homme s’approprie un passé qui n’est pas seulement le sien..

POURQUOI FAISONS NOUS DE L’HISTOIRE ?

Certainement pas pour en tirer un enseignement,  » l’histoire ne repasse pas les plat » ( Marx).  On ne peut tirer un enseignement que de ce qui se répète et l’histoire ne se répète jamais. Nous faisons de l’histoire non pour prévoir notre avenir, mais pour garder trace de notre passé, parce que nous nous posons la question de notre propre identité : c’est parce que l’homme est en quête de lui même, parce qu’il est un être inachevé qui ne sait rien de son avenir, qu’il s’interesse à son passé. Par l’histoire, l’homme maintient son identité dans le temps.

 

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L'HISTOIRE

 

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