• Accueil
  • > Archives pour septembre 2014

QUAND L’ARGENT DEVIENT UNE NEVROSE

Posté par sylvie le 30 septembre 2014

QUAND L’ARGENT DEVIENT UNE NEVROSE

La sagesse populaire répète jusqu’à la nausée que l’argent ne fait pas le bonheur! Et pourtant, quelle belle chose que l’argent! N’est-il pas le signe et la trace de l’énergie  formidable que nous déployons tous à nous adapter au monde?

Certes, il en est de cette énergie comme de toutes les autres: il faut la manier avec d’infinies précautions car, de motrice, elle devient destructrice. L’argent fait indifféremment le bien ou  le mal. Mais dans un cas comme dans l’autre, n’oublions pas qu’il n’y est pour rien et que seul l’utilisateur est en cause.  Ne jetons pas tout de suite l’argent aux orties.

Vilipender les pouvoirs de la fortune et les injustices qu’elle crée revient à accuser son véhicule après un accident de la route. Si quelqu’un est responsable c’est le conducteur, la voiture se  contente d’aller dans la direction ou le volant a été tourné…

L’argent n’est qu’un moyen et, comme tel,il ne mérite pas de devenir tabou..Vous voulez en gagner le plus possible ? Allez y , la vie nous fait un cadeau ,pourquoi ne pas en profiter .. Bien  sur,faire fortune n’est pas donné à tout le monde, mais qui a dit que le monde était donné ?  L’abondance est potentielle, à nous de fournir les efforts nécessaires pour la conquérir.. Car il  n »y a pas beaucoup de personnes qui n’ait amassé de biens sans se donner les moyens d’y parvenir.. Les Américains croient peut être un peu trop naïvement à la doctrine du » Vouloir c’est pouvoir »..  Il faut prendre garde à ne pas se raconter des histoires.

Il reste un dernier cas de figure :celui de l’échec voulu.. Certaines personnes semblent se donner les moyens de réussir et puis au dernier moment c’est la débandade,le sabordage…..comme si   quelque part inconsciemment,cela les arrangeait d’être pauvres..parce qu’ils  ne veulent pas ressembler à leur père, ou au contraire ne pas lui faire honte, ou refusent les responsabilités de  la fortune, ou au contraire redoutent de perdre les  » conforts de la pauvreté »( pitié des autres par  exemple) ..

Ce qui est névrotique, c’est bien souvent notre rapport à l’argent.. Nous appelons de nos voeux naïfs une société constituée uniquement de gens aisés, une société ou chacun serait l’égal de  l’autre, au moins en possession. I
l y’ a là une utopie  néfaste comme l’histoire nous l’a récemment rappelé avec le communisme.

Ce qui rend la vie passionnante,c’est précisément que nous soyons tous différents,intellectuellement, physiquement et même matériellement… C’est parce que nous ne sommes pas semblables qu’il peut  s’établir entre nous un jeu, des relations, des conflits, de l’amour..  .

Je crois que se reconnaître soi-même comme  unique, c’est déjà supprimer une grande partie de notre attrait pour l’argent. Car celui qui se fixe pour seul objectif la réussite sociale, n’est  ce pas qu’il ne se reconnaît pas lui même, et qu’il demande la reconnaissance des autres ?  De toute évidence, il commet là une erreur grossière: comment obtenir de l’extérieur ce qu’on ne  fait pas pou soi même ?

Se reconnaître soi même, c’est déjà reconnaître l’extraordinaire simplicité de nos besoins naturels,; si tout fonctionne bien dans notre tête, nous pouvons être heureux avec un peu de nourriture,  des vêtements et un toit.. C’est parce que nous ne nous reconnaissons pas que nous courons après la voiture de luxe, le fauteuil du directeur ou le manteau de fourrure … nous comptons sur les  objets extérieurs pour dire qui nous sommes ..

Le pire, c’est que , parvenus à la réussite, nous risquons d’aller plus mal encore.. La presse à sensation nous fournit chaque jour des exemples de célébrités qui ont tout voulu, la puissance et la  gloire, et qui, une fois leur but atteint, en crèvent littéralement, confrontés à d’incroyables incertitudes sur leur être propre..  Le milliardaire sait-il jamais pourquoi on l’entoure ? Est  ce pour lui ou pour son argent ? C’est une question qui vous gâche la vie ..

Il y’a une histoire que je vais vous conter et qui mérite réflexion :  il s’agit d’un indien qui allait par monts et par vaux, les poches toujours remplies de cailloux. Quand il passait devant  une maison ou traversait un village, il plongeait les mains dans ses poches et exhibait ses galets…    » Vous voyez, disait il, moi aussi ,je suis propriétaire » …  Ce n’était pas  un fou, mais un sage. Les gens entassent des sous, ou des pierres, ou des trophées de chasse ou des souvenirs.. Chacun son gain, son  » grain » …La pauvreté est sans doute une névrose…..Mais la  richesse en est une autre ..

En résumé : L’argent n’est qu’un moyen , n’en faites pas un but.. La reconnaissance sociale que peut apporter la fortune ne remplacera jamais la connaissance de soi ……

scade

Publié dans PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

LA LIBERTE

Posté par sylvie le 28 septembre 2014

Si la philosophie ne devait retenir qu’un concept, ce serait sans doute celui de la liberté. S’il n’a pas toujours été au centre des préoccupations, il l’est du moins à l’époque moderne.

 

La liberté est aujourd’hui une valeur universelle, le pilier de tous les régimes démocratiques. Depuis trois siècles, les hommes se battent et se révoltent en son nom. La réflexion philosophique ne pouvait être totalement étrangère à cette tendance historique qui pousse les hommes vers la liberté.

 

La liberté est une notion aux multiples facettes,et si elle est chère à tous les coeurs, tous ne l’entendant pas de la meme maniere.

 

Être libre, en première approximation, c’est ne recevoir d’ordre de personne. Plus généralement c’est vivre sans dépendre d’une volonté étrangère ou d’un pouvoir extérieur; la forme première de la liberté est donc incontestablement l’indépendance.La liberté passe aussi par l’indépendance économique.

 

La liberté de disposer de sa vie ne saurait être entière si l’on n’est pas libre de la gagner, il est donc parfaitement conforme à une réflexion sur la liberté d’inclure l’exigence que le travail lui aussi , soit libre et que l’homme s’y réalise, alors que bien souvent il n’est qu’un effort péniblement consenti sous le double effet d’une nécessité extérieure (celle de satisfaire ses besoins) et d’une contrainte sociale .

JOIE

Publié dans PHILOSOPHIE | Pas de Commentaire »

MA PENSEE DU SOIR

Posté par sylvie le 28 septembre 2014

 

Il y’a un temps où ce n’est plus le jour, et ce n’est pas encore la nuit.

Ce n’est qu’à cette heure là que l’on peut commencer à regarder les choses ou sa vie, c’est qu’il nous faut un peu d’obscur pour bien voir, étant nous mêmes composés de clair et d’ombre. 

 

CHRISTIAN BOBIN

BRUME MATINALE

 

Publié dans DIVERS | Pas de Commentaire »

LA PSYCHANAYSE

Posté par sylvie le 24 septembre 2014

jeune femmeLA PSYCHANALYSE

La psychanalyse est une méthode thérapeutique visant à soulager les souffrances de l’individu.

Qu’il s’agisse de complexes d’infériorité, d’angoisses, de phobies, de névroses ( trouble mental), de déviations, d’obsessions…les atteintes de l’âme humaine sont multiples.

 

La psychanalyse se propose de faire remonter du gouffre de l’inconscient les causes, l’origine du mal-être. C’est une méthode destinée à révéler des éléments que l’on croit oubliés, à les faire      réapparaître au grand jour afin de les identifier et de les comprendre.

 

La tache s’annonce souvent longue et difficile, les chemins de la connaissance ne s’ouvrent pas aisément à nous, car en général nous refusons de nous avouer à nous mêmes les préoccupations de      notre inconscient, nous les refoulons dans les abysses de notre esprit.       Leur exploration, comme leur remontée à la surface représente un travail long ,pénible , mais indispensable car la prise de conscience pour la psychanalyse est la clé de la guérison.      L(investigation psychanalytique n’est pas une recherche de surface, elle s’adresse au plus intime, au plus caché de l’âme humaine, d’où sa première appellation de ” psychologie des      profondeurs”.

 

La cure psychanalytique consiste à donner du sens ou transformer en état conscient quelque chose que nous conservons dans les profondeurs de notre esprit et qui nous fait du mal. La guérison      passe donc par une prise de conscience de ce qui nous perturbe, des souvenirs que nous croyons endormis mais qui, en réalité, s’actualisent, agissent en nous, et nous rongent. Le patient doit      retrouver lui même les préoccupations de son inconscient; il est l’acteur principal de son analyse, il est l’analysant,celui qui l’écoute est l’analyste.L’action entreprise est l’analyse dite      aussi analytique.

 

Une cure psychanalytique n’est pas le fruit du hasard. Elle est menée par une personne qui a suivi une solide formation fondée sur des connaissances positives. La psychanalyse est avant tout      l’application d’un savoir, même si l’interprétation donne lieu parfois à des tâtonnements qui peuvent paraître intuitifs au profane. Le psychanalyse n’a rien d’un devin, ni d’un sorcier, ni      d’un magicien. Le patient, lors du premier contact, formule sa demande,se fait connaître, raconte son histoire, du moins celle qu’il a dans sa conscience.

 

La première regle à respecter est celle de la libre association, le patient doit parler librement de ” tout ce qui lui passe par la tete” meme si cela lui parait absurde ou incoherent. Il doit      appliquer la regle de non omission, c’est à dire ne rien dissimuler. ;à la faveur de l’association, de l’évocation automatique, spontanée une préoccupation inconsciente peut passer à travers le      filtre et parvenir à la conscience.

QUELLES SONT LES REACTIONS DU PATIENT ? :

 

Il est difficile de parler seul, et même si le psychanalyste intervient, comme pour relancer la recherche quand elle semble s’essouffler, le patient      s’arrête souvent. Tout se passe comme si une force cachée s’opposait à la remontée du souvenir obsédant surtout s’il évoque une scène ou situation ayant provoqué un traumatisme. Ces silences,      ces freins, ces retards dans l’analyse constituent ce que l’on appelle des ” résistances”, le patient s’oppose à lui même, à son propre effort.       Le psychanalyste n’intervient pas, parfois son silence peut déconcerter, ou décevoir, car le patient attend en général un réconfort.Mais conseiller ou diriger le patient serait rompre avec la      règle de spontanéité de la cure en établissant une relation concrète,de plus, cela risquerait de de provoquer l’opposition du patient ou bien encore de lui faire perdre son autonomie,de le      mettre en état de dépendance. Mais en aucun cas le psychanalyste demeure passif,il part à la recherche de fissures propres à ébranler la forteresse de l’inconscient. Il guette, afin de les      saisir comme par surprise les manifestations de l’inconscient dans la vie quotidienne; en revanche, le psychanalyste ne porte pas de jugement et jamais il ne se pose en moralisateur. Il fait      part de ses interprétations au patient au moment choisi par lui et qu’il estime favorable.

 

Une cure est longue, la progression dans les mystères de l’inconscient est longue et difficile,l’accélérer serait une erreur, il faut progresser par petites touches.

 

Plus qu’une démarche purement intellectuelle, l’analyse est avant tout une expérience personnelle, elle se vit, le patient change, il se réalise, se révèle à lui même et aux autres sous son      vrai jour, sous son véritable aspect qu’il maintenait en sourdine dans la prison de sa souffrance, il libère sa personnalité inconnue de lui et des autres,et son changement est en quelque sorte      une renaissance avec un réajustement des défenses de meilleure qualité et d’investissement sublimant les pulsions de vie .

 

Publié dans PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

RENAUD

Posté par sylvie le 23 septembre 2014

Image de prévisualisation YouTube

 

A m´asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder les gens tant qu´y en a
Te parler du bon temps qu´est mort ou qui r´viendra
En serrant dans ma main tes p´tits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups d´ pieds pour de faux
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures
Te raconter un peu comment j´étais mino
Les bonbecs fabuleux qu´on piquait chez l´ marchand
Car-en-sac et Minto, caramel à un franc
Et les mistrals gagnants

A r´marcher sous la pluie cinq minutes avec toi
Et regarder la vie tant qu´y en a
Te raconter la Terre en te bouffant des yeux
Te parler de ta mère un p´tit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et s´ marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S´arrêter, r´partir en arrière
Te raconter surtout les carambars d´antan et les cocos bohères
Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents
Et les mistrals gagnants

A m´asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s´en va
Te parler du bon temps qu´est mort et je m´en fou
Te dire que les méchants c´est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n´est que de tes yeux
Car ils ont l´avantage d´être deux
Et entendre ton rire s´envoler aussi haut
Que s´envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu´il faut aimer la vie
Et l´aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et les mistrals gagnants
Et les mistrals gagnants

ROMANTISME3

Publié dans MUSIQUE | Pas de Commentaire »

REVE D’AUTOMNE

Posté par sylvie le 23 septembre 2014

Rêve d’automne   

Salut ! bois couronnés d’un reste de verdure !

Feuillages jaunissants sur les gazons épars !

Salut, derniers beaux jours !

le deuil de la nature

Convient à la douleur et plaît à mes regards !

Je suis d’un pas rêveur le sentier solitaire,

J’aime à revoir encore, pour la dernière fois,

Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière

Perce à peine à mes pieds l’obscurité des bois !

Oui, dans ces jours d’automne où la nature expire

, A ses regards voilés, je trouve plus d’attraits,

C’est l’adieu d’un ami, c’est le dernier sourire

Des lèvres que la mort va fermer pour jamais !

Ainsi, prêt à quitter l’horizon de la vie,

Pleurant de mes longs jours l’espoir évanoui

Je me retourne encore et d’un regard d’envie

Je contemple ses biens dont je n’ai pas joui !

Peut-être l’avenir me gardait-il encore

Un retour de bonheur dont l’espoir est perdu ?

Peut-être dans la foule, une âme que j’ignore

Aurait compris mon âme et m’aurait répondu ? …

La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphyr ;*

A la vie, au soleil, ce sont là mes adieux ;

Moi, je meurs et mon âme au moment qu’elle expire,

S’exhale comme un son triste et mélodieux.

Alphonse de Lamartine (« Méditations poétiques » – 1920)

foret en automne

Publié dans POESIES | Pas de Commentaire »

LA COMMUNICATION

Posté par sylvie le 17 septembre 2014

laponie 1DECRYPTAGE DES GRANDS THEMES DE LA PSYCHOLOGIE EN PEU DE MOTS

 

C    COMME  COMMUNICATION

 

Nous vivons aujourd’hui l’ère de la communication : l’Internet et le téléphone mobile  sont aujourd’hui l’apanage  de la majorité des individus des pays industrialisés.  Est ce à dire que nous savons communiquer ?  La réponse est négative, comme en témoignent les innombrables malentendus ( souvent véhiculés par les courriers électroniques et les textos,d’ailleurs), incompàréhensions et conflits émaillant les rapports humains.

 

En effet, la communication , contrairement à la croyance populaire, ne se résume pas à un simple échange d’informations. Certes, la mise en commun d’informations est au coeur de la communication. Mais on néglige trop souvent son aspect de communion, c’est à dire de mise en relation de personnes. Contenu et relation caractérisent tous deux le processus de communication. A ne s’intéresser qu’au premier , on en sous estime les finesses de la seconde d’où émanent nombre de difficultés.

 

Au delà du langage utilisé,  la qualité de la communication interpersonnelle dépend des compétences mises en oeuvre par les interlocuteurs. Celles ci se regroupent autour de trois savoir-faire principaux :

                       

                              – l’écoute active,

                              - la formulation non agressive des messages

                               – la clarification.

Chacun nécessite un apprentissage et un entraînement pour être maîtrisé.

 

ECOUTER,C’EST PLUS QU’ENTENDRE

 

L’écoute est une compétence souvent négligée au profit de l’habileté dans l’expression.  Les enfants qui s’expriment bien sont davantage valorisés que ceux qui ont développé des grandes capacités d’écoute.

Ecouter se distingue cependant du simple acte d’entendre :  l’écoute nécessite un effort d’attention alors qu’entendre est un mécanisme  automatique. Elle implique de faire de la place dans son esprit pour accueillir ce que transmet l’interlocuteur.

 

Publié dans PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

LA GITANE

Posté par sylvie le 17 septembre 2014

La gitane

Ses différences me ressemblaient.

Elle caressante comme la mer

Un ciel de Provence éclaté dans l’agate.

Un bleu fuyant dans un azur fixe

Aux courbures de l’espace .

Une voyageuse des cœurs;

Cet amour déguisé aux sourires aiguisés

Ses yeux charbons ardents

Etaient devenus mes aurores; Ce doux enfer .

Ce paradis infernal. Le cliquetis de ses bracelets

Etait cloche de cathédrale

Ses mouvements des marais d’océan

Elle est partie un soir

Sans tambour ni trompette

Vers d’autres lieux

Conquérir d’autres mondes.

LA GITANE

Publié dans DIVERS | Pas de Commentaire »

DANGER D’ALLER DANS LES BOIS

Posté par sylvie le 13 septembre 2014

Danger d’aller dans les bois

Ne te figure pas, ma belle,

Que les bois soient pleins d’innocents.

La feuille s’émeut comme l’aile

Dans les noirs taillis frémissants ;

L’innocence que tu supposes

Aux chers petits oiseaux bénis

N’empêche pas les douces choses

Que Dieu veut et que font les nids.

Les imiter serait mon rêve ;

Je baise en songe ton bras blanc ;

Commence ! dit l’Aurore. –

Achève ! Dit l’étoile. Et je suis tremblant.

Toutes les mauvaises pensées,

Les oiseaux les ont, je les ai,

Et par les forêts insensées

Notre coeur n’est point apaisé.

Quand je dis mauvaises pensées

Tu souris… – L’ombre est pleine d’yeux,

Vois, les fleurs semblent caressées

Par quelqu’un dans les bois joyeux. -

Viens ! l’heure passe. Aimons-nous vite !

Ton coeur, à qui l’amour fait peur,

Ne sait s’il cherche ou s’il évite

Ce démon dupe, ange trompeur.

En attendant, viens au bois sombre.

Soit. N’accorde aucune faveur.

Derrière toi, marchant dans l’ombre,

Le poëte sera rêveur ;

Et le faune, qui se dérobe,

Regardera du fond des eaux

Quand tu relèveras ta robe

Pour enjamber les clairs ruisseaux.

 

VICTOR HUGO

foret en automne

Publié dans POESIES | Pas de Commentaire »

POURQUOI NAIT-ON DROITIER OU GAUCHER

Posté par sylvie le 13 septembre 2014

POURQUOI NAIT-ON DROITIER OU GAUCHER ?

Au début du XXe siècle, 3% des Français étaient gauchers. Mais on obligeait alors les écoliers à écrire de la main droite. Aujourd’hui, où chacun utilise la main qu’il veut,ils sont environ 13%. Mais les gauchers ne seront sans doute jamais aussi nombreux que les droitiers.

Depuis toujours, une majorité d’hommes semble privilégier la main droite : dans les grottes préhistoriques, déjà, l’homo sapiens utilisait sa main droite, plus habile, pour peindre le contour de sa main gauche sur le mur. Le choix d’une main de préférence semble lié aux gènes: deux parents gauchers ont 2,5 fois plus de chances d’avoir un enfant gaucher que deux parents droitiers. Mais l’environnement joue aussi.     

Etre gaucher ou droitier influe t-il sur nos capacités ? Peut être. La moitié gauche de notre corps est gérée par la moité droite du cerveau. Or, en général, cet hémisphère est plutôt spécialisé dans la perception des formes et de l’espace.      Et la moitié droite de notre corps  est gérée par l’hémisphère gauche du cerveau, spécialisé dans le langage et le calcul. Ce n’est donc peut être pas un hasard  s’il y’a  plus de gauchers que la moyenne parmi les tennismen et les architectes, et moins parmi les scientifiques.

TOUTES LES REPONSES AUX QUESTIONS QUE VOUS NE VOUS ETES JAMAIS POSEES dans Divers magnifique-paysage

 

Publié dans DIVERS | Pas de Commentaire »

12
 

Cottoncandy6964 |
Voir ,entendre et écouter N... |
Liresouslemagnolia |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Username25945
| Freewritting
| Huangxiuqing0721