LE BONHEUR C EST DANS LA POCHE

Posté par sylvie le 30 mai 2014

ANIMAL….. FESTIVAL

 

Enregistrez, filmez, photographiez, dessinez, notez tout ce que vous inspire votre animal… Ses acrobaties, vocalises, roucoulements, ronrons, attitudes insolites, prix de beauté…  Un vrai feuilleton à épisodes! Entre amis, à l’école tout le monde en parle.

 

Succès fou pour votre hamster russe, chat persan, yorkshire, canard de Barbarie etc…… De véritables héros qui ont bien droit à leur festival.

 

 » La grandeur  d’une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés à la manière dont elle traite ses animaux »…GANDHI

 

BELLE IMAGE CHAT

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LORSQUE L’ENFANT PARAIT

Posté par sylvie le 4 mai 2014

Lorsque L’Enfant Paraît

Lorsque l’enfant paraît, le cercle de famille
Applaudit à grands cris.
Son doux regard qui brille
Fait briller tous les yeux,
Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être,
Se dérident soudain à voir l’enfant paraître,
Innocent et joyeux.

Soit que juin ait verdi mon seuil, ou que novembre
Fasse autour d’un grand feu vacillant dans la chambre
Les chaises se toucher,
Quand l’enfant vient, la joie arrive et nous éclaire.
On rit, on se récrie, on l’appelle, et sa mère
Tremble à le voir marcher.

Quelquefois nous parlons, en remuant la flamme,
De patrie et de Dieu, des poètes, de l’âme
Qui s’élève en priant ;
L’enfant paraît, adieu le ciel et la patrie
Et les poètes saints ! la grave causerie
S’arrête en souriant.

La nuit, quand l’homme dort, quand l’esprit rêve, à l’heure
Où l’on entend gémir, comme une voix qui pleure,
L’onde entre les roseaux,
Si l’aube tout à coup là-bas luit comme un phare,
Sa clarté dans les champs éveille une fanfare
De cloches et d’oiseaux.

Enfant, vous êtes l’aube et mon âme est la plaine
Qui des plus douces fleurs embaume son haleine
Quand vous la respirez ;
Mon âme est la forêt dont les sombres ramures
S’emplissent pour vous seul de suaves murmures
Et de rayons dorés !

Car vos beaux yeux sont pleins de douceurs infinies,
Car vos petites mains, joyeuses et bénies,
N’ont point mal fait encor ;
Jamais vos jeunes pas n’ont touché notre fange,
Tête sacrée ! enfant aux cheveux blonds ! bel ange
À l’auréole d’or !

Vous êtes parmi nous la colombe de l’arche.
Vos pieds tendres et purs n’ont point l’âge où l’on marche.
Vos ailes sont d’azur.
Sans le comprendre encor vous regardez le monde
Double virginité ! corps où rien n’est immonde,
Âme où rien n’est impur !

Il est si beau, l’enfant, avec son doux sourire
Sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire,
Ses pleurs vite apaisés,
Laissant errer sa vue étonnée et ravie,
Offrant de toutes parts sa jeune âme à la vie
Et sa bouche aux baisers !

Seigneur ! préservez-moi, préservez ceux que j’aime,
Frères, parents, amis, et mes ennemis même
Dans le mal triomphants,
De jamais voir, Seigneur ! l’été sans fleurs vermeilles,
La cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles,
La maison sans enfants

VICTOR HUGO

ENFANT ET SA MAMAN

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METTRE DE LA BEAUTE DANS SA VIE

Posté par sylvie le 1 mai 2014

montagnes et fleurs

.METTRE DE LA BEAUTE DANS SA VIE

 

 

La splendeur d’un ciel étoilé dans le bleu de la nuit,

 

La magnificence de l’aurore ou du couchant partout dans le monde.

 

La majesté d’un grand fleuve traversant les défilés rocheux

 

Et fécondant les plaines fertiles,

 

La montagne haut dressée avec son sommet enneigé,

 

Ses pentes verdoyantes et ses vallées fleuries,

 

Une oasis éclose au coeur d’un désert,

 

un cypres debout au milieu d’un champ,

 

La superbe course des antilopes dans la savane

 

L’envol d’un troupeau d’oies sauvages au dessus d’un lac

 

Toutes ces scenes nous sont si connues

 

Qu’elles en deviennent presque des clichés.

 

Notre pouvoir d’étonnement et d’émerveillement en est émoussé alors que chaque scène, chaque fois unique, devrait nous offrir l’occasion de voir l’univers    comme pour la première fois, comme au matin du monde.

 

FRANCOIS CHENG

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ARAGON

Posté par sylvie le 1 mai 2014

Image de prévisualisation YouTubeREVERIESouriant, Aragon, sur la plupart des photos qui le montrent en compagnie. Et même s’il ne sourit pas,quelque chose de lumineux,  d’inspiré, émane de son visage. Image de sa poésie.


Automne 1908 – Deux femmes viennent de conduire à l’école, pour la rentrée des classes un enfant de onze ans, apparemment la maman  et la soeur….  Au domicile de ces  femmes arrive  un homme portant beau, et qui semble être un préfet de police..  D’ailleurs c’est u n préfet de police!  – Il entre dans la maison, et là ! stupeur !! le vieux monsieur  que l’on a  pris pour époux de la femme plus âgée, se dirige vers la toute jeune fille, la prend dans ses bras, lui donne un baiser de mari, et disparaît avec elle dans une chambre!   Cet homme  s’appelle Louis Andrieux.  Il a rencontré une jeune fille de 23 ans  dont il est tombé amoureux fou! ! , lui a 57 ans ! mais qu’importe !  un an après leur rencontre , leur fils est  né…


Louis Andrieux, installé dans la vie avec femme, enfants et honneurs a décidé que le nom de famille de ce fils de l’amour commencerait par un A, comme Andrieux, t que ce serait Aragon, une province  d’Espagne où il avait été en poste.  Il a décidé aussi que sa mère se ferait passer pour sa soeur, alors que sa grand-mère se déclarerait sa mère!!!!Ce qu’elles ont fait … Jusqu’en 1917,  lorsque Louis qui a bien grandi, est parti à la guerre.  Elles lui ont tout dit. Louis est parti pour les tranchées.. Il a bien failli en mourir.: envoyé au front , à Couvrelles, il est  enseveli trois fois sous la terre projetée par des obus. Mais il est revenu, Louis!   Il a terminé se études de médecine et puis il a décidé de tout abandonner pour devenir poète!   Non, a dit sa famille, nous te coupons les vivres! . Il n’en  a cure ….


Avec André Breton  qu’il a connu en 1917 il jette les bases du surréalisme en 1919, prend grand plaisir à participer à la création du mouvement Dada, puis s’attaque à la bourgeoisie avant de  se tourner résolument vers l’URSS  et son communisme triomphant. Il se met  à le louer avec d’autant plus de conviction que celle qu’il a rencontrée en 1928  au restaurant La  Coupole, à Paris, Elsa  Triolet , d’origine russe, née à Moscou, est devenue sa compagne, sa femme en 1939.


Pendant la seconde guerre mondiale, il devient un membre actif de la Résistance: mon parti, écrit – il, m’a rendu les couleurs de la France.    Il  est mobilisé, fait  prisonnier, puis s’évade,!  Il continue de publier des recueils de poèmes, des romans. En 1959 paraît  l’un des sommets de sa création artistique  : Elsa -


Elsa meurt en 1970 – Aragon lui survit douze ans. Il s’éteint le 24 decembre 1982 dans sa propritété, à Saint Arnoult en Yvelines. C’est son ami Jean Ristat qui lui ferme les yeux.   Louis et Elsa reposent dans le parc du Moulin de Villeneuve, devenu la Maison Elsa Triolet-Aragon, ouverte au public en 1994.


Il faut écouter la magnifique mise en musique  des poèmes d ‘ Aragon par le chanteur Jean Ferrat. – le plus beau des mariages entre la musique et la poésie! 


QUE SERAIS -JE SANS TOI

  Que serais -je sans toi qui vins à ma rencontre

  Que serais -je sans toi qu’un coeur au bois dormant,  

Que cette heure arrêtée au cadran de la montre

  Que serais-je sans toi que ce balbutiement …
J’ai tout appris de toi sur les choses humaines,

  Et j’ai vu désormais le monde à ta façon

  J’ai tout appris de toi comme on boit aux fontaines

  Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines  

Comme au passant qui chante, on reprend sa chanson

  J’ai tout appris de toi jusqu’au sens du frisson …
J’ai tout appris d toi pour ce qui me concerne  

Qu’il fait jour à mdi, qu’un ciel peut être bleu  

Que le bonheur n’est pas un quinquet d taverne

  Tu m’as pris par la main , dans cet enfer moderne,

  Ou l’homme ne sait plus ce que c’est qu’être deux

  Tu m’as pris par la mai comme un amant heureux..
Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes,  

N’est ce pas     un sanglot que la déconvenue  

Une corde brisée aux doigts de guitariste

  Et pourtant je vous dis que le bonheur existe

  Ailleurs que dans le rêve, ailleurs que dans les nues,

  Terre, terre, voici ses rades inconnues..


ARAGON Musique de Jean Ferrat.

 

 

 

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