IL MEURTLENTEMENT CELUI QUI NE VOYAGE PAS

Posté par sylvie le 1 juillet 2019

beaute de la nature

 

Il meurt lentement celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.

 

Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d’émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les cœurs blessés.

celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie, n’a fui les conseils sensés.

 

Vis maintenant !
Risque toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux

PABLO NERUDA
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LA PEUR

Posté par sylvie le 28 mai 2019

La peur est une émotion élémentaire, que l’on découvre de façon précoce. Elle est nécessaire à la survie de l’espèce et indispensable à la survie du nourrisson. La première peur, celle de l’abandon, est inhérente à la nature humaine : c’est une peur bien réelle, puisque le nourrisson ne survivra pas si on l’abandonne. Si le nourrisson ou le petit enfant n’est pas abandonné et bénéficie, pendant son enfance vulnérable, d’une sécurité suffisante, sa peur de l’abandon, en général, diminue. La peur d’être rejeté peut être considérée comme une composante de la peur de l’abandon. Pratiquement toutes les peurs peuvent être reliées, d’une façon ou d’une autre , à la peur élémentaire de la mort, résultat de l’abandon. Mort, peur, abandon et rejet sont autant de manifestations de notre impuissance quand nous perdons la maîtrise des événements. Nous avons peur de ce que nous ne pouvons pas maîtriser.

 

N ous avons également peur de ce que nous ne connaissons pas. Comment pourrions nous maîtriser l’inconnu? Souvent la peur est synonyme d’insécurité. Comment pourrions nous nous sentir en sécurité dans un monde que nous ne maîtrisons pas ? Comment n’aurions nous pas peur d’un monde empli de souffrance ?

 

La peur , comme la souffrance, fait partie de la vie. Mais la peur de la peur peut aboutir à une vie au rabais : sans risque, sans exploration, sans défi et sans croissance spirituelle. La peur peut être à l’origine d’un cercle vicieux :

 

- Perte de sécurité dans le monde = peur

-Peur = insécurité intérieure.

-Insécurité intérieure : peur de soi

-Peur de soi = perte de maîtrise

-Peur de maîtrise = peur paralysante

-Peur paralysante = peur de sécurité dans le monde.

 

Celui qui a peur d’avoir peur se retrouve ans la situation qu’il essayait d’éviter en ayant peur au départ.

 

Le courage ne se définit pas comme une absence de peur. Le courage, c’est quand on continue à agir en dépit de sa peur. Faire quelque chose dont nous n’avons peur, ce n’est pas faire preuve de courage… Paradoxe : plus nous agissons en dépit de la peur,plus la peur diminue. Et plus nous  laissons la peur nous paralyser, plus elle a d’emprise sur nous.

 

Avoir peur est humain. Avoir peur n’est pas synonyme de faiblesse ou d’impuissance. La peur est un sentiment, c’est le comportement qui détermine le caractère.

 

Reconnaissez la présence de votre peur, acceptez la sans critique, soyez indulgent avec vous même quand vous avez peur  et poursuivez vos activités. Souvenez vous que le vrai courage consiste à dépasser sa peur :  c’est ainsi qu’agit le héros.

 

trop belle image

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LE REGARD

Posté par sylvie le 22 mai 2019

 

Un regard peut menacer tel un fusil chargé et pointé.

Il peut insulter comme des huées ou des coups, d’une autre humeur.

Il peut rayonner de douceur et faire danser un cœur de joie.

Le regard est l’une des plus belles créations de la nature :

Il transcende la parole, c’est le symbole incarné de l’identité.

 

RALPH WALDO EMERSON

 

jeune femme

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LA PHILOSOPHIE

Posté par sylvie le 23 avril 2019

 

L’homme de Neandertal avait- il une philosophie? La réponse à cette question dépend de la définition que l’on donne de la philosophie.

ORIGINE DE LA PHILOSOPHIE

 

Si  » faire de la philosophie » consiste à enseigner un programme de philosophie dans les lycées ou à l’université, à écrire des articles ou des livres , ou a passer le plus clair de son existence à commenter les grands anciens( Platon,Descartes,Kant), alors clairement l’homme de Neandertal ne faisait pas de la philosophie.

 

Si en revanche,  » faire de la philosophie » consiste à penser sur les grands problèmes de l’existence, la vie et l’au-delà, l’animal et l’homme, la naissance et la douleur, alors il n’y a pas de raisons de refuser à un être qui enterrait ses morts et se révélait être un grand artiste l’aptitude à  » avoir une philosophie ».

 

Toute définition de la philosophie balance entre un pôle sévère, (la rigueur jusqu’au risque de la rigidité) et un pôle ouvert ( la tolérance au risque de la mollesse). la plupart des philosophes aujourd’hui sont portés plutôt vers le pôle sévère : pour eux, la philosophie de café est une philosophie de trottoir.

 

Socrate, puis son élève Platon, puis l’élève de celui,Aristote répéteront que la philosophie est fille de l’étonnement. Il est caractéristique que les livres  et les films qui s’efforcent  de représenter la vie de nos ancêtres  de la préhistoire font de l’étonnement…..Étonnement devant le feu qui brûle, étonnement devant le jour et la nuit, étonnement devant la naissance et la mort. L’étonnement enclenche le travail de la réflexion.

Pourquoi ça ? Comment ça ? Ici ? Maintenant ?

 

REVEUSES

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VEILLER TARD

Posté par sylvie le 4 janvier 2019

Les lueurs immobiles d’un jour qui s’achève,
La plainte douloureuse d’un chien qui aboie,
Le silence inquiétant qui précède les rêves,
Quand le monde disparu l’on est face à soi.

Les frissons ou l’amour et l’automne s’emmêle,
Le noir où s’engloutissent notre foi nos lois,
Cette inquiétude sourde qui coule en nos veines,
Qui nous saisit même après les plus grandes joies.

Ces visages oubliés qui reviennent à la charge,
Ces étreintes qu’en rêve on peut vivre cent fois,
Ces raisons là qui font que nos raisons sont vaines
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard.

Ces raisons là qui font que nos raisons sont vaines,
Ces choses au fond de nous qui nous fond veiller tard.

Ces paroles enfermées que l’on n’a pas su dire,
Ces regards insistants que l’on n’a pas compris,
Ces appels évidents ces lueurs tardives,
Ces morsures aux regrets qui se livrent à la nuit.

Ces solitudes dignes au milieu des silences,
Ces larmes si paisibles qui coulent inexpliquées,
Ces ambitions passées mais auxquelles on repense,
Comme un vieux coffre plein de vieux jouets cassés.

Ces liens que l’on sécrète et qui joignent les êtres,
Ces désirs évadés qui nous feront aimer,
Ces raisons là qui font que nos raisons sont vaines,
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard.

 

Ces raisons là qui font que nos raisons sont vaines,
Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard.

JEAN JACQUES GOLDMAN

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REVERIE

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LA POESIE

Posté par sylvie le 26 décembre 2018

LA POÉSIE

La poésie n’est ni une occupation, ni une distraction.


Le poème correspond à un besoin intérieur, il est le résultat d’une nécessité.  

Il est dans l’ordre métaphysique, plus proche de la prière, du suicide, de la révolte que de l’écrit scientifique et du roman.


Dans l’envoutement que provoque un vers, il y a en même temps une action sur le sens et une action sur l’esprit indissociables…

(R.A. Gutmann)

ecrire

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L’AUTOMNE

Posté par sylvie le 11 décembre 2018

L’automne

L’aube est moins claire, l’air moins chaud, le ciel moins pur,
Les longs jours sont passés, les mois charmants finissent.
Hélas ! voici déjà les arbres qui jaunissent !
L’automne est triste avec sa bise et son brouillard,
Et l’été qui s’enfuit est un ami qui part.

Victor HUGO

paysage d'automne

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DECODEUR PSY

Posté par sylvie le 30 octobre 2018

On aimerait comprendre le fonctionnement de l’être humain, changer et aller mieux, mais on n’a pas forcement le temps de lire d’imposants ouvrages de psychologie, voici donc, en quelques articles un résumé de la connaissance de soi et de son vécu…Dire l’essentiel en peu de mots : A comme Amour,B comme bonheur, C comme communication …

 

K comme Kleenex   ( sechez cette larme que je ne saurais voir )

Pleure t-on forcément chez le psychologue ? Doit-on s’armer d’une boite de kleennex lorsque on entre dans son cabinet ? Non, bien sur, car il en dispose plus d’une boite …

Plus sérieusement, les larmes ne sont pas nécessairement au rendez vous lorsqu’on entreprend un travail sur soi. Cette croyance erronée provient de la confusion qui règne encore entre le travail d’une psychologue et celui d’un psychanalyste.

 

Le psychologue aide son patient à  :

 

- mettre des mots sur son vécu et ses sentiments problématiques.

- résoudre une difficulté particulière( par exemple problème de communication avec son conjoint).

- comprendre et modifier certains comportements ( alcoolisme-violence, etc …)

-apprendre de nouvelles attitudes ( affirmation de soi, gestion de la colère, etc ….)

Il n’est absolument pas nécessaire de remonter le temps et de raconter son enfance, contrairement aux idées reçues.

 

QUI SONT LES PSYCHOLOGUES ?

Un psychologue ne peut se prétendre tel et exercer en cabinet  que s’il a achevé une formation universitaire complète couronnée d’une maîtrise ( ou  diplôme équivalent). Sa formation ne l’autorise pas à entreprendre des psychothérapies. Pour cela, il doit encore effectuer une formation post grade poussée notamment au contact des patients psychiatriques ainsi que de nombreuses heures de supervision et de travail sur soi ..

 

Chez le psychanalyste au contraire, on va faire un long et patient travail d’exhumation de conflits et de traumatismes refoulés dans l’inconscient. Les souvenirs, les rêves, les lapsus, toutes les pensées même les plus anodines servent de matériel pour trouver un accès à la partie sombre du psychisme. Au cours de l’élaboration, des motivations secrètes et des affects refoulés ont toutes les chance de refaire surface dans la conscience, entraînant pleurs et colères.

 

LE ROLE DES LARMES :

Au delà de ces différences de nature professionnelle, on peut s’interroger sur la place des larmes et de la tristesse dans la société actuelle. Pourquoi serait-il honteux ou inconvenant de se laisser aller à verser quelques larmes, à montrer sa détresse ?

 

- Est ce le résidu d’une éducation rigide et castatrice qui relègue l’expression des émotions dans le royaume de l’interdit?( un vrai homme ne pleure pas, par exemplel)

-Est ce la gêne de montrer sa faiblesse et sa vulnérabilité aux yeux des autres ?

- Est ce le résultat d’un conditionnement véhiculé  par les modèles présentés sur les écrans de cinéma et de télévision?

 

Mais à force de contenir sa tristesse, de l’intérioriser ,on finit par l’imprimer dans son organisme et par mettre en péril son équilibre. Des troubles de nature psychosomatique peuvent apparaître, tel des ulcères, des eczémas, des poussées d’herpes, de même que des troubles psychiques ( dépression, angoisse) ..Il a même été démontré que les défenses du corps, son immunité, accusent une diminution marquée à ces occasions, rendant les maladies  de toutes sortes plus probables.

Il est donc recommandé d’extérioriser sa tristesse et de laisser couler ses larmes.

 

LARMES

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LES CHEVEUX

Posté par sylvie le 22 octobre 2018

Simone, il y a un grand mystère
Dans la forêt de tes cheveux.

Tu sens le foin, tu sens la pierre
Où des bêtes se sont posées ;
Tu sens le cuir, tu sens le blé,
Quand il vient d’être vanné ;
Tu sens le bois, tu sens le pain
Qu’on apporte le matin ;
Tu sens les fleurs qui ont poussé
Le long d’un mur abandonné ;
Tu sens la ronce, tu sens le lierre
Qui a été lavé par la pluie ;
Tu sens le jonc et la fougère
Qu’on fauche à la tombée de la nuit ;
Tu sens la ronce, tu sens la mousse,
Tu sens l’herbe mourante et rousse
Qui s’égrène à l’ombre des haies ;
Tu sens l’ortie et le genêt,
Tu sens le trèfle, tu sens le lait ;
Tu sens le fenouil et l’anis ;
Tu sens les noix, tu sens les fruits
Qui sont bien mûrs et que l’on cueille ;
Tu sens le saule et le tilleul
Quand ils ont des fleurs plein les feuilles ;
Tu sens le miel, tu sens la vie
Qui se promène dans les prairies ;
Tu sens la terre et la rivière ;
Tu sens l’amour, tu sens le feu.

Simone, il y a un grand mystère
Dans la forêt de tes cheveux.

les cheveux

 

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DECODEUR PSY

Posté par sylvie le 13 octobre 2018

On aimerait comprendre le fonctionnement de l’être humain, changer et aller mieux, mais on n’a pas forcement le temps de lire d’imposants ouvrages de psychologie, voici donc, en quelques articles un résumé de la connaissance de soi et de son vécu…Dire l’essentiel en peu de mots : A comme Amour,B comme bonheur, C comme communication …

 

K comme Kleenex   ( sechez cette larme que je ne saurais voir )

Pleure t-on forcément chez le psychologue ? Doit-on s’armer d’une boite de kleennex lorsque on entre dans son cabinet ? Non, bien sur, car il en dispose plus d’une boite …

Plus sérieusement, les larmes ne sont pas nécessairement au rendez vous lorsqu’on entreprend un travail sur soi. Cette croyance erronée provient de la confusion qui règne encore entre le travail d’une psychologue et celui d’un psychanalyste.

 

Le psychologue aide son patient à  :

 

- mettre des mots sur son vécu et ses sentiments problématiques.

- résoudre une difficulté particulière( par exemple problème de communication avec son conjoint).

- comprendre et modifier certains comportements ( alcoolisme-violence, etc …)

-apprendre de nouvelles attitudes ( affirmation de soi, gestion de la colère, etc ….)

Il n’est absolument pas nécessaire de remonter le temps et de raconter son enfance, contrairement aux idées reçues.

 

QUI SONT LES PSYCHOLOGUES ?

Un psychologue ne peut se prétendre tel et exercer en cabinet  que s’il a achevé une formation universitaire complète couronnée d’une maîtrise ( ou  diplôme équivalent). Sa formation ne l’autorise pas à entreprendre des psychothérapies. Pour cela, il doit encore effectuer une formation post grade poussée notamment au contact des patients psychiatriques ainsi que de nombreuses heures de supervision et de travail sur soi ..

 

Chez le psychanalyste au contraire, on va faire un long et patient travail d’exhumation de conflits et de traumatismes refoulés dans l’inconscient. Les souvenirs, les rêves, les lapsus, toutes les pensées même les plus anodines servent de matériel pour trouver un accès à la partie sombre du psychisme. Au cours de l’élaboration, des motivations secrètes et des affects refoulés ont toutes les chance de refaire surface dans la conscience, entraînant pleurs et colères.

 

LE ROLE DES LARMES :

Au delà de ces différences de nature professionnelle, on peut s’interroger sur la place des larmes et de la tristesse dans la société actuelle. Pourquoi serait-il honteux ou inconvenant de se laisser aller à verser quelques larmes, à montrer sa détresse ?

 

- Est ce le résidu d’une éducation rigide et castatrice qui relègue l’expression des émotions dans le royaume de l’interdit?( un vrai homme ne pleure pas, par exemplel)

-Est ce la gêne de montrer sa faiblesse et sa vulnérabilité aux yeux des autres ?

- Est ce le résultat d’un conditionnement véhiculé  par les modèles présentés sur les écrans de cinéma et de télévision?

 

Mais à force de contenir sa tristesse, de l’intérioriser ,on finit par l’imprimer dans son organisme et par mettre en péril son équilibre. Des troubles de nature psychosomatique peuvent apparaître, tel des ulcères, des eczémas, des poussées d’herpes, de même que des troubles psychiques ( dépression, angoisse) ..Il a même été démontré que les défenses du corps, son immunité, accusent une diminution marquée à ces occasions, rendant les maladies  de toutes sortes plus probables.

Il est donc recommandé d’extérioriser sa tristesse et de laisser couler ses larmes.

LARMES

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