LES POETES ROMANTIQUES : LAMARTINE

Posté par sylvie le 19 avril 2018

Les poètes romantiques inventorient avec de troubles délices leurs états d’âme, l’état de leurs pensées, celui de leurs amours, ou les trois à la fois, dans des recueils ou domine le ” je” analysant le ” moi”.. La désespérance et le pessimisme sont souvent au rendez vous qu’on ne leur a pas donné. Les longs épanchements sur  l es beautés de la nature se font la main sur le coeur, l’autre à la plume, assis devant l’immensité.. Statiques les romantiques ?  pas toujours..  Ils désirent s’engager dans leur temps, accompagner la marche des idées, et même leur montrer le chemin.. Ainsi on trouve Hugo et Lamartine sur le front de l’action…

Chateaubriand et Hugo ne sont pas les seuls dans la grande valse romantique… Les poètes Lamartine et son Lac, Vigny et son Loup, Musset et ses Nuits, Nerval et son air, plongent avec délices dans leur ” je” lyrique …

LAMARTINE : si on dit ” Lamartine” on pense tout de suite ” Le lac”.. C’est ce qui demeure de son héritage dans nos mémoires, la plupart scolaire.. Pourtant Lamartine a navigué dans d’autres eaux .. Alphonse de Lamartine est né le 21 octobre 1790,dans une famille de noblesse de robe.. Après les dures années de pension à Lyon, puis la poursuite de ses études au College de Belley, il ne fait rien , il vit tranquillement dans la propriété familiale  de Milly jusqu’à la Seconde Restauration. Il a alors 25 ans ..  Il écrit des poèmes… il voyage : Rome, Naples, il séduit des femmes: Henriette Pommier qu’il veut épouser, les Parents Lamartine refusent .. une Antoinette et une Graziella en Italie, d’autres femmes mariées, d’autres célibataires .. Il compose des tragédies chrétiennes et des élégies..
Se croyant malade en 1816  il part en cure et rencontre une femme mariée, leur idylle dure un mois … Ils se retrouvent à Paris ou elle l’introduit dans les milieux littéraires, pendant qu’ils vivent leur passion près du vieux mari qui fait semblant de ne rien voir .. Il écrit pour elle  une première version du Lac , poème qui l’a rendu célèbre  dans toutes les générations : ” o temps, suspends ton vol …  Il ne la reverra jamais Julie  devenue Elvire dans ses ” Méditation ..  Lamartine continue d’écrire des poèmes ,il vit une aventure torride avec une italienne Lena de Larche .. Il rencontre ensuite Miss Birch qu’il épouse ..en 1820, cette année  est celle de la gloire pour le poète : la publication de ses Méditations poétiques offre aux lecteurs des pages dont le degré de sincérité surprend et séduit .. On a qualifié ces Méditations d’acte de naissance de la poésie romantique
La renommée de LAMARTINE s’étend à l’étranger . Pendant dix ans le poète mène une carrière de diplomate qui le conduit de Naples en Angleterre..  Il continue d’écrire toutes sortes de méditations diverses en prose et en vers.  Lors de son séjour à Paris Lamartine rencontre Hugo, Sainte Beuve. Avec l’appui de Chateaubriand, il est élu  à l’académie française..
En 1830  il réalise un voyage en Orient jusqu’à la terre sainte… Il embarque à Marseille ou la population lui fait un triomphe. Il emmené avec lui sa femme , des amis et Julia sa fille .. Elle meurt a Beyrouth cinq mois plus tard.. Lamartine vit un désespoir profond dont il ne se remettra jamais .. Il écrit sur ce deuil des poèmes bouleversants … Il rentre seul en France..  Il va désormais prendre part à la vie politique sans cesser d’écrire …  Les vingt années qui suivent sont des années de gêne financière, il spécule sur les terres,en poète, il perd beaucoup d’argent, s’obstine, en perd davantage..
Il écrit de nouvelles méditations… Il vend la propriété de Milly .. Sa femme, son soutien moral,son seul appui meurt .. Le gouvernement lui accorde une pension nationale de deux mille cinq cents francs or, ce qui est aujourd’hui une somme considérable , et un chalet à Passy…
Peu de temps après, il est victime d’une attaque d’apoplexie, perd la mémoire et la raison … Une seconde attaque emporte le poète en 1869,

 

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VIVRE…..C’EST CHOISIR

Posté par sylvie le 29 mars 2018

Vivre, c’est choisir.. Constamment , à chaque pas de notre vie, nous sommes confrontés à des dilemmes. Est ce qu’il faut tourner à gauche ou à droite , partir ou bien rester ?  être ou ne pas être ? Le succès universel de cette dernière phrase n’est pas dû au hasard mais au fait qu’elle pose d’emblée une des questions fondamentales. La vie est un jeu où nous sommes sans cesse obligés de soupeser la carte que nous allons abattre.

 

Quelle que soit la décision, nous ne pouvons que choisir. Refuser de le faire, c’est encore un choix personnel et rarement le bon. Ne jamais laisser quiconque vous persuader qu’il  » n’a pas le choix ». Si sa maison ne lui plaît pas, qu’il s’en accommode, ou bien qu’il déménage.  Si son travail ne lui convient pas, qu’il en change s’il le peut…. on a toujours le choix de faire quelque chose …Si la vie est un jeu c’est un jeu auquel nous ne pouvons pas faire autrement que de participer. Nous n’en sommes pas les spectateurs, mais les acteurs tous autant que nous sommes.. Lao Tseu disait «  Qu’on le veuille ou non, le chemin est à faire ».. Le but du jeu, cela ne peut qu’être d’arriver au bonheur sans tomber dans le puits ni reculer de trois cases…

 

On pourra toujours souligner que nous ne sommes pas à armes égales dans ce parcours..nous n’avons pas tous les mêmes possibilités à la naissance et que la vie est tout de même autrement plus facile, les choix autrement plus nombreux quand on est riche, beau et intelligent que lorsque on est pauvre, laid et imbécile… C’est plutôt une vision un peu simpliste des choses…  D’abord parce que la richesse, la beauté ou l’intelligence n’ont jamais été les garants absolus du bonheur… En dépit des apparences, on n’est pas plus certain d’être heureux en naissant avec une cuillère en argent dans la bouche qu’en se retrouvant orphelin de père et de mère. Dans les deux cas, il va y avoir un apprentissage à faire, inévitable… Si vous êtes doué, vous aurez toutes les facilités,c’est vrai, mais vous aurez aussi tous les pièges de la facilité : vous risquez par exemple de tomber dans la paresse ou la superficialité… Il n’y a donc pas de   » prédestination » au bonheur  : il n’y a que des pièges différents. L’intelligence, la richesse, la beauté, le pouvoir sont des écueils et ils ne sont pas plus commodes à éviter que leur contraire. D’un point de vue strictement objectif, il n’en est pas moins triste de souffrir d’obésité que de maigreur ….

 

Se plaindre de nos différences de potentiel, c’est ensuite vouloir nier une évidence : la vie est variété..Elle est comme une pièce de théâtre où les rôles seraient distribués différemment de manière que tout le monde puisse jouer. On ne fait pas un opéra avec uniquement des jeunes premiers. Il faut un traître, une jouvencelle, une entremetteuse, un père intransigeant ….. Qui plus est, le jeune premier n’a d’existence que parce que les autres acteurs sont là pour lui donner la réplique…

 

En fonction des choix que nous faisons, quels qu’ils soient il va y avoir un prix à payer.Si vous voulez devenir alpiniste,  il vous faut crapahuter dans la montagne. Si vous voulez devenir médecin, il vous faut étudier et pratiquer .. Tout cela demande de la concentration et de l’entraînement. Le bonheur est peut être un droit, mais c’est un droit potentiel, certainement pas un dû. On a le bonheur qu’on mérite, mais rappelons nous la différence entre injustice et inégalité…  Si l’on ne fait pas les efforts nécessaires,  il est normal que ca ne marche pas…

 

En résume, le choix de vie :

 

la jeunesse, la beauté, la richesse, l’intelligence et même l’amour  ne sont pas des garants de bonheur… Acceptez donc les inégalités au lieu de vous y résigner…

 

Profitez de ses propres chances, faites le bon choix et mettez à profit ses erreurs.. Il n’y a pas d’échecs, il  n’ya que des essais négatifs… Il faut recommencer: la clé du bonheur est un long effort, il est difficile que cela devienne facile ..

 

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DOUCEUR FELINE

Posté par sylvie le 21 février 2018

Rien n’est plus doux,

Rien ne donne à la peau  une sensation

Plus délicate,

Plus raffinée

Plus rare

Que la robe tiede et  vibrante d’un chat.

GUY DE MAUPASSANT

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PETITE PENSEE POUR VIVRE PLUS LEGER

Posté par sylvie le 21 janvier 2018

Si l’on considère chaque nouveau jour comme l’événement le plus important de sa vie,qui d’entre nous aurait envie de gaspiller les moments d’exception.?

Les philosophes -de l’Antiquité à nos jours- de l’Orient à l’occident- insistent sur cette vérité première : l’instant présent est unique, tangible et précieux parce qu’éphèmère. On ne pourra pas revivre une nouvelle fois le moment vécu : c’est là notre seule réalité..

C’est    dans cette conscience de la temporalité d’un quotidien tissé de mille petites choses graves, pénibles, agréables,  soudaines, profondes, insignifiantes, légères, amusantes …. que notre avancée dans la vie prend tout son sens et nous invite à la légèreté suprême.

L’accomplissement de chaque journée requièrt finalement les mêmes qualités que celles exigées pour le voyage : un mélange de courage, d’adaptation, d’acceptation, de curiosité, d’esprit positif, de volonté, de persévérance, d’humilité, de sensibilité,de générosité…nécessaire contrepoids à nos incertitudes, nos découragements,nos fragilités ou nos échecs, sans oublier la légèreté, notre meilleur compagnon pour avancer..

Pour se déplacer facilement et saisir en toute liberté les opportunités qui se présentent, nous devons apprendre à nous délester de tout bagage inutile… On a souvent l’habitude de transporter de nombreuses choses dont on pense qu’elles nous serviront peut être unjour ( mais on ne sait pas quand ), de garder des vêtements, des objets, des meubles, des ustensiles ou autres choses inutiles que n’emploie pas pour les memes raisons… Bien plus que les choses elles mêmes, c’est l’attitude de garder qui nous pèse .. A l’intérieur de soi, on empile des ressentiments, des peurs, des colères, de la tristesse et bien d’autres sentiments parasites…qui enchaînent notre vie..

Le transport de ce capharnaüm a un prix , celui d’augmenter notre peine, de freiner inévitablement notre marche et d’empêcher que nos yeux voient les formes, que nos oreilles entendent les ons, que nos sens fonctionnent avec une acuité telle que l’on puisse jouir de chaque instant… Se débarasser de tout ce qui nous encombre aussi bien autour qu’à l’intérieur de soi, c’est apprendre à faire confiance à la vie, à découvrir de bonnes choses pour soi et à connaître des territoires jusque là insoupçonnés…

Selon Junichiro Tanizai, écrivaiin japonais  » Notre recherche du bonheur , en Occident, nous entraîne vers toujours plus de progrès, de lumière, de vitesse, de lendemains meilleurs.

Inversement, la philosophie orientale apprend à : se contenter de ce que l’on a, du moment présent, de ce que la nature nous donne, jusqu’ à s’émouvoir de la beauté qui émerge de l’obscurité ….

                                         

                                            La vie est un chant à la be auté,

                                            Quand avec l’expérience je le découvre,

                                            Le vent devient mon ami,

                                            L’arbre mon maître,

                                            L’aube , un rituel,

                                            La nuit se pare des plus belles couleurs,

                                            Les étoiles parlent le langage du coeur,

                                           Et l’esprit de la terre se repose une nouvelle fois  tranquille.

                                          Je me sens vivant!

                                          PENSEE INDIENNE QUECHUA

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MON HUMEUR DU SOIR

Posté par sylvie le 17 janvier 2018

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A Méditer !!!

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L’OPTIMISME

Posté par sylvie le 30 décembre 2017

Etre enthousiaste et non inquiet,

Etre optimiste et non pessimiste,

Voir le vin à moitié plein

Et non à moitié vide

Etre gai et non  morose

Etre ouvert et non replié sur soi

etre réceptif et non méfiant

Etre souriant pour attirer les gens à soi

plutot que sombre et isolé

Prolonger l’effort au lieu de renoncer

Déceler les qualités des autres

Au lieu de se focaliser sur leurs défauts.

Se souvenir qe la peur n’écarte pas le danger

Se répéter que l’on n’a qu’une seule vie

Croire en sa chance malgré tout

Etre lucide sans être cynique

S’entourer de personnes ambitieuses

riches de projets et d’idées

Etre prudent mais pas timoré

Ecouter mais ne pas se laisser influencer ……

Etre solaire et croire en soi

A tambouriner ainsi à la porte du succès

Elle finira par s’ouvrir…

BONNES FETES A TOUS 

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LA MUSIQUE

Posté par sylvie le 20 décembre 2017

La musique souvent me prend comme une mer

Vers ma pâle étoile,


Sous un plafond de brume ou dans un vaste éther,

Je mets à la voile

La poitrine en avant et les poumons gonflés

Comme de la toile,

J’escalade le dos des flots amoncelés

Que la nuit me voile

Je sens vibrer en moi toutes les passions

D’un vaisseau qui souffre ;

Le bon vent, la tempête et ses convulsions

Sur l’immense gouffre

Me bercent.

D’autres fois, calme plat, grand miroir

De mon désespoir !

(Charles Baudelaire)

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AU BORD DE LA MER

Posté par sylvie le 19 novembre 2017

AU BORD DE LA MER

Près de la mer, sur un de ces rivages
Où chaque année, avec les doux zéphyrs,
On voit passer les abeilles volages
Qui, bien souvent, n’apportent que soupirs,
Nul ne pouvait résister à leurs charmes,
Nul ne pouvait braver ces yeux vainqueurs
Qui font couler partout beaucoup de larmes
Et qui partout prennent   beaucoup de coeurs
Quelqu’un pourtant se riait de leurs chaînes,
Son seul amour, c’était la liberté,
Il méprisait l’Amour et la Beauté.
Tantôt, debout sur un roc solitaire,
Il se penchait sur les flots écumeux
Et sa pensée, abandonnant la terre
Semblait percer les mystères des cieux.
Tantôt, courant sur l’arène marine,
Il poursuivait les grands oiseaux de mer,
Imaginant sentir dans sa poitrine
La Liberté pénétrer avec l’air.
Et puis le soir, au moment où la lune
Traînait sur l’eau l’ombre des grands rochers,
Il voyait à travers la nuit brune
Deux yeux amis sur sa face attachés.
Quand il passait près des salles de danse,
Qu’il entendait l’orchestre résonner,
Et, sous les pieds qui frappaient en cadence
Quand il sentait la terre frissonner
Il se disait: Que le monde est frivole!”
Qu’avez-vous fait de votre liberté!
Ce n’est pour vous qu’une vaine parole,
Hommes sans coeur, vous êtes sans fierté!
Pourtant un jour, il y porta ses pas
Ce qu’il y vit, je ne le saurais dire
Mais sur les monts il ne retourna pas.

GUY DE MAUPASSANTSUBLIME IMAG

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MA CITATION DU SOIR

Posté par sylvie le 10 novembre 2017

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LA JEUNE FILLE

Posté par sylvie le 4 novembre 2017

La jeune fille.
 
Brune à la taille svelte, aux grands yeux noirs, brillants, 
À la lèvre rieuse, aux gestes sémillants, 
Blonde aux yeux bleus rêveurs, à la peau rose et blanche, 
La jeune fille plaît : ou réservée ou franche, 
Mélancolique ou gaie, il n’importe ; le don 
De charmer est le sien, autant par l’abandon 
Que par la retenue ; en Occident, Sylphide, 
En Orient, Péri, vertueuse, perfide, 
Sous l’arcade moresque en face d’un ciel bleu, 
Sous l’ogive gothique assise auprès du feu, 
Ou qui chante, ou qui file, elle plaît ; nos pensées 
Et nos heures, pourtant si vite dépensées, 
Sont pour elle.
Jamais, imprégné de fraîcheur, 
Sur nos yeux endormis un rêve de bonheur 
Ne passe fugitif, comme l’ombre du cygne 
Sur le miroir des lacs, qu’elle n’en soit, d’un signe 
Nous appelant vers elle, et murmurant des mots 
Magiques, dont un seul enchante tous nos maux. 
Éveillés, sa gaîté dissipe nos alarmes, 
Et lorsque la douleur nous arrache des larmes, 
Son baiser à l’instant les tarit dans nos yeux. 
La jeune fille !  elle est un souvenir des cieux, 
Au tissu de la vie une fleur d’or brodée, 
Un rayon de soleil qui sourit dans l’ondée !
Théophile Gautier.
 beau regard ))))

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